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vendredi 4 mars 2011

Sables bitumineux : Une ressource stratégique pour le monde entier

FAUX

Les sables bitumineux : c’est quoi ? 
Il s’agit de bitume très visqueux aggloméré à du schiste et du sable, à partir duquel on produit du pétrole. Ces sables bitumineux sont exploités dans des mines à ciel ouvert ou dans des gisements souterrains. Dans le premier cas ils sont extraits à l’aide de pelles mécaniques et de camions géants. Pour l’extraction «in situ», il faut forer, chauffer le bitume en injectant de la vapeur et des solvants en profondeur, puis mélanger le sable extrait avec de l’eau chaude pour le rendre moins visqueux. Enfin, il faut le faire décanter pour en extraire le pétrole. C'est donc un processus complexe, coûteux et extrêmement polluant. Actuellement, les plus vastes réserves de sables bitumineux exploitables se trouvent en Alberta - Canada, au Venezuela (huiles extra-lourdes) et à Madagascar.

Aberration énergétique, climatique et environnementale, les sables bitumineux, avec les schistes bitumineux, sont les pétroles les plus chers, les plus sales, les plus polluants qui soient

vendredi 4 février 2011

Mon impact sur l'eau dans le monde dépend de ma consommation d'eau du robinet - 2

FAUX
Non seulement, nous avons un impact sur l'eau en la consommant directement ou indirectement, mais nous avons un fort impact sur ce que l'on y rejette.


Aprés un article sur la consommation de l'eau au travers du concept « d'empreinte aquatique » (voir ici), voici un deuxième volet sur les pollutions de l'eau...



mardi 2 novembre 2010

Mon impact sur l'eau dans le monde dépend de ma consommation d'eau du robinet

FAUX
En effet, « l'empreinte aquatique » dépend avant tout du mode de consommation. Il faut beaucoup d'eau pour produire notre alimentation, nos vêtements, nos ordinateurs, etc.
L'eau est consommée dans les pays qui produisent ces biens. Ces pays peuvent parfois présenter des stress hydriques importants, voire des conflits liés aux usages de l'eau. Nous en sommes tous, en partie, responsables.
L'empreinte aquatique d'une personne est d'environ 1200 mètres cubes par an, à comparer avec les 35 mètres cubes de consommation d'eau du robinet que consomme, par an, un français.
Si vous souhaitez donc diminuer votre empreinte aquatique dans le monde, il ne sert à rien d'arrêter de se laver, cela ne résoudra pas les problèmes d'accès à l'eau dans le monde.
Mieux vaut adapter vos comportements de consommation : consommer des produits locaux et manger moins de viande par exemple.

Un produit BIO ou un produit naturel c'est la même chose

FAUX

Naturel signifie : « qui se trouve dans la nature ». Sont naturelles, les plantes, les argiles. Beaucoup de molécules utilisées pour concevoir les produits sont extraites de plantes de façon mécanique et sont dites d'origine naturelle. Par contre lorsque les molécules naturelles sont imitées en laboratoire (synthétisées) ou modifiées chimiquement ou encore associées à des solvants synthétiques, ce n’est plus naturel.
BIO signifie : issu de l’agriculture biologique et certifié comme tel par un organisme agréé (comme Ecocert, Qualité France, etc…). La culture de la plante est optimisée (quantité d’eau idéale et qualité de celle-ci, apport de nutriments naturels, espace vital pour un bon développement, ensoleillement) et la plante ne reçoit aucun engrais chimique (uniquement de l'engrais naturel), pas de pesticides ni d’herbicides, ce qui permet (au-delà de la protection de la nature et du respect des lois naturelles qui sont essentiels à nos yeux) d’obtenir une plante riche, vitalisée qui donnera des actifs en moyenne trois fois plus performants que les mêmes actifs issus de l'agriculture intensive conventionnelle.
Les plantes sauvages sont également d'une très haute qualité car très vitalisées mais ne font pas l'objet de contrôles ou de certifications qui garantissent l'absence de pesticides, nitrates, etc… comme le sont les plantes BIO.
L'idéal est donc de choisir des cosmétiques naturels et BIO, pour une efficacité optimale.

jeudi 14 octobre 2010

L'eau est une ressource durable et inépuisable

FAUX
L’eau douce est très inégalement répartie sur la planète. Certaines régions du monde, notamment l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient, n’en disposent pas suffisamment. Ces régions souffrent de pénuries d’eau chaque année plus graves. C’est une conséquence de la croissance rapide de la population, mais également de la mauvaise gestion des ressources en eau, et de la pollution.
Aujourd’hui, environ 1,6 milliards de personnes, soit un quart de la population mondiale, vivent dans des pays qui manquent d’eau. Selon le PNUE (Programme des Nations Unies pour l’Environnement), près de trois milliards de personnes seront victimes de la pénurie d’eau en 2025 si aucune action d’envergure n’est mise en place.

Les pénuries d'eau vont s'aggraver et menacer les économies:

Les pénuries d’eau vont s’aggraver en Asie, menaçant la production alimentaire et les économies des pays de la région, a prévenu la Banque asiatique de développement (ADB) dont le siège est à Manille.

Les gouvernements, les industries et les populations doivent de toute urgence cesser de gaspiller l’eau s’ils veulent limiter ces pénuries, a souligné Arjun Thapan, conseiller dans le domaine des infrastructures au sein de ADB.
La crise de l’eau va certainement s’aggraver en raison des changements climatiques, l’industrialisation rapide, la pollution, la modification des habitudes alimentaires et la poussée des biocarburants. Cette crise de l’eau aura avant tout un impact sur « la production alimentaire et les investissements dans le secteur de l’énergie » et par répercussion « sur la croissance économique dans son ensemble. »
« La consommation en eau dans nos villes, par nos systèmes d’irrigation, nos systèmes de production et notre industrie en général est extravagante« , a déclaré M. Thapan, lors d’une conférence organisée par l’institution financière qui a pour but de réduire la pauvreté et améliorer la qualité de vie au sein de ses pays membres.

Dans un rapport, la Banque attribue la dégradation de la qualité de l’eau en Asie au faible respect des lois et estime qu’entre 80 et 89% des eaux non traitées en Asie du sud-est et en Asie du sud fuient et se mélangent à l’eau douce.
« En bref, l’Asie assiste à une spoliation de ses ressources en eau douce avec des conséquences désastreuses pour l’équilibre écologique et la viabilité environnementale« .
Bien que l’agriculture, via l’irrigation, utilise 80% des ressources en eau de la région, il n’y a eu que peu d’amélioration dans l’efficacité des systèmes d’irrigation depuis 1990, ajoute la Banque.
Il estime à 40% le déficit entre l’offre et la demande en eau en Asie d’ici à 2030 si la tendance actuelle se poursuit.
La Chine, l’Inde, le Pakistan, le Vietnam, le Bangladesh, le Népal, l’Ouzbekistan et le Cambodge sont les pays asiatiques qui souffrent actuellement le plus des pénuries d’eau et de leurs conséquences en terme alimentaire, énergétique et environnemental, a indiqué l’ADB.

article extrait de  http://fortune.fdesouche.com/

jeudi 30 septembre 2010

La vaisselle à la main consomme moins d'eau que la machine

VRAI ET FAUX

Pas besoin de sortir les gants mappa et une éponge pour avoir la conscience tranquille, le lave-vaisselle utilise souvent moins d’eau qu’un lavage à la main. C’est encore plus vrai pour les appareils de dernière génération et d’autant plus si vous laissez couler l’eau pendant que vous frottez vos assiettes, une mauvais habitude à proscrire de toute façon.

Les jardiniers polluent moins que les agriculteurs

FAUX

car en proportion, les jardiniers "du dimanche" ont la main lourde sur les pesticides et les phytosanitaires en général. Le milieu non-agricole (jardiniers amateurs, collectivités locales) représente 5% des usages de pesticides en France et pourrait être à l’origine d’une part importante de la pollution de l’eau. Pratiquement tous les jardiniers amateurs ont utilisé ou utilisent des pesticides sans avoir conscience de la dangerosité de ces produits pour eux ou la nature.
"Sans en avoir conscience, les jardiniers du dimanche peuvent commettre de gros dégâts. Les 17 millions de Français qui cultivent un bout de jardin, un potager, ou qui entretiennent soigneusement leur pelouse utilisent des pesticides. Au total, le million d’hectares de jardins, privés ou collectifs, reçoit, chaque année, 5.000 tonnes d’herbicides, de fongicides et d’insecticides.
Ce tonnage est, certes, 20 fois inférieur à celui épandu par les agriculteurs. Ce qui ne veut pas dire qu’il soit inoffensif. En effet, les désherbants utilisés sur des surfaces imperméables ou peu perméables (trottoirs, cours bitumées ou gravillonnées, pentes de garage…) se retrouvent dans les eaux superficielles ou souterraines et entraînent très souvent, du fait d’une faible infiltration une pollution des eaux liée au ruissellement. Par ailleurs ces usages de proximité sont susceptibles d’exposer fortement les jardiniers amateurs, et leurs proches, d’autant plus que ces utilisateurs sont moins conscients des risques posés par ces produits et des bonnes règles d’utilisation.
Conséquence: «Les conséquences potentielles pour l'homme et l'environnement de l'utilisation des produits pharmaceutique dans les zones non agricoles représentent donc aujourd'hui un enjeu de société majeur», écrit le ministère en charge de l’écologie dans un communiqué.
Pour réduire le risque, la secrétaire d’Etat à l’écologie a signé, vendredi 2 avril, un accord-cadre sur l’usage des pesticides par les jardiniers amateurs. Première concrétisation de l’accord Ecophyto 2018 (qui prévoit la réduction de moitié de l’usage des pesticides d’ici 2018), cet accord entend faire connaître les pratiques culturales sans produits chimiques. Il veut aussi soutenir les démarches permettant d’améliorer la connaissance individuelle des jardiniers, notamment celle des organismes nuisibles, et la formation des vendeurs. Un accord comparable devrait être conclu avec les représentants du monde agricole dans le courant du mois de juin." source JDLE
Voir les articles sur les pesticides et les pesticides bio

extrait du site http://www.encyclo-ecolo.com%20/

mercredi 29 septembre 2010

L'eau en bouteilles est plus écologique

FAUX

L'eau en bouteille n'est pas meilleure pour la santé (certaines eaux ont même une teneur en minéraux déconseillée pour la consommation courante). Elle entraîne aussi des conséquences non négligeables sur l'environnement : consommation accrue de matières premières et d'énergie pour la fabrication des bouteilles, l'emballage, l'embouteillage, et l transport pour les acheminer dans les magasins. Enfin, les bouteilles en plastique génèrent 135 000 tonnes de déchets par an en France.

Construire des tours, c'est mieux pour la planète

FAUX

Pour certains, tours = villes plus compactes = moins de transport. Mais comme le rappelle Julie Delcroix, qui s'occupe de l'urbanisme au WWF, on ne peut pas les construire trop près les unes des autres. Des bâtiments moins hauts mais plus rapprochés permettent, explique-t-elle, plus de logements. De plus, une tour consomme beaucoup d'énergie au m2, notamment pour faire monter les habitants et l'eau.

extrait du site http://www.planet.fr/

Le coton pour des vêtements écolo

FAUX

Le coton a une image très "nature". Pourtant, sa culture consomme le quart des insecticides utilisés dans le monde. Et il faut entre 7 000 et 29 000 litres d'eau pour en fabriquer un kilo. Le coton bio permet d'éviter les pesticides mais demeure très gourmand en eau. "Préférez le lin et le chanvre", conseille Gaëlle Boutier, du WWF.

extrait du site http://www.planet.fr%20/

Il faut laver les boîtes de conserve pour les trier



FAUX

Laver les boîtes de conserves, c'est gaspiller de l'eau. Bien vider les restes suffit largement car les traces qui subsistent ne résisteront pas à la chaleur des fours lors du recyclage. Et n'oubliez pas : huit boîtes de conserve en acier recyclées permettent de fabriquer une casserole.

extrait du site http://www.planet.fr/