FAUX
Le rapport de l'Agence européenne de l'environnement est encourageant : il indique que l'Europe des Vingt-Sept a baissé de 13,5% ses émissions de gaz à effet de serre depuis 1990. Mais la projection pour 2020 est nettement moins optimiste : les émissions augmenteraient sensiblement et la baisse par rapport à 1990 ne serait plus que de 6,4% si nous nous contentions des mesures actuelles, bien en deçà de l'objectif de Kyoto. La France, l'Allemagne, la Grèce, la Suède et le Royaume-Uni font partie des bons élèves, tandis que l'Autriche, la Belgique, la Finlande, l'Irlande, l'Italie, le Luxembourg, les Pays-Bas, le Portugal, l'Espagne et la Slovénie sont les cancres. Le Danemark, qui produit 20% de son électricité grâce à l'éolien, fait partie des plus mauvais élèves, car le reste vient de centrales à hydrocarbure. Deuxième constat, la diminution des émissions de gaz à effet de serre est concentrée dans le secteur industriel. Si les entreprises ont fait des efforts notables pour rendre leurs sites plus écologiques, la baisse est aussi imputable à des motifs moins vertueux : les anciens pays de l'Est ont fermé des usines technologiquement dépassées et, dans l'Europe des Quinze, la mondialisation a délocalisé les usines et donc la pollution. Troisième constat, les transports continuent à accroître leurs émissions de CO2.
La France, traditionnellement classée parmi les bons élèves en matière d'émissions de CO2 par habitant en raison de son parc nucléaire, pourrait faire mieux : ses émissions de CO2 d'origine électrique ont augmenté, notamment à cause des pointes de consommation qui entraînent le recours à des centrales thermiques au gaz ou au charbon. Enfin, l'Europe, première puissance éolienne du monde pourrait être rattrapée par les Etats-Unis qui totalisent 25 gigawatts de puissance éolienne, devant l'Allemagne (23 gigawatts) et la France (3,4 gigawatts).
extrait de http://www.challenges.fr
dimanche 17 octobre 2010
Le transport, principal émetteur de CO²
FAUX
Qu'est-ce qui pollue le plus : une vache ou une voiture ? La question n'a rien de saugrenu. Même si le transport automobile est perçu comme le principal responsable de la pollution, les chiffres prouvent le contraire. Car les bovins émettent en digérant de grandes quantités de méthane, un gaz au pouvoir de réchauffement 25 fois supérieur à celui du gaz carbonique. Selon les experts, ces rejets entériques représentent par équivalence 3,4 tonnes de CO2 par animal et par an, contre 1,8 tonne en moyenne pour une voiture qui parcourt 14 000 kilomètres.
Mais il n'y a pas que le système digestif des vaches qui pose problème. L'utilisation des engrais et pesticides contribuent aussi au changement climatique. En particulier le protoxyde d'azote déversé sur les champs de blé et de maïs pour en accélérer la pousse. Une étude récente sur les flux de carbone dans l'Union européenne, publiée par la revue Nature Geoscience, montre ainsi que l'Europe se classe parmi les plus mauvais élèves de la planète. Les émissions produites par les cultures et l'élevage y dépassent les captures de CO2 opérées par les forêts et les prairies. Et donc alourdissent le bilan global. Ce constat devra servir de levier lors de la réforme de la politique agricole commune après 2013.
Si l'agriculture intensive des pays du Nord contribue à augmenter les émissions de C02, au Sud, c'est la déforestation galopante qui amplifie l'effet de serre. «Chaque année, mon pays perd 100000 hectares de surfaces boisées», expliquait aux Ateliers de la Terre le ministre burkinabé de l'Environnement, Salifou Sawadogo. Chaque jour, des milliers d'arbres sont coupés pour être utilisés comme bois de chauffe. Ces terres dégradées sous la pression démographique, devenues hostiles à toute production, représentent 6 millions d'hectares perdus par an dans le monde. Voilà pourquoi un accord pour aider les pays en développement à s'adapter est si important à Copenhague. En favorisant l'accès à l'électricité en Afrique grâce au photovoltaïque, par exemple. C'est tout l'enjeu du «plan justice-climat» défendu par la France, qui prévoit de taxer les transactions financières à hauteur de 0,01%.
extrait de http://www.challenges.fr
extrait de http://www.challenges.fr
jeudi 14 octobre 2010
Tous ouverts aux énergies renouvelables
FAUX
extrait de http://fortune.fdesouche.com
Les freins au développement des éoliennes se multiplient en France : Sénateurs récalcitrants, préfets sceptiques, habitants coalisés: les freins au développement des éoliennes se multiplient en France, malgré l’engagement du gouvernement pour les énergies renouvelables.
La France doit atteindre 23% d’énergies renouvelables dans le total de sa consommation d’électricité en 2020 pour respecter ses engagements nationaux et européens, et tenter de rallier les autres pays à la cause de l’Union européenne à la conférence internationale de Copenhague sur le climat, à la mi-décembre.
Pour la seule énergie éolienne, l’objectif de production est de 25.000 mégawatts (MW) à cette date, ce qui correspondrait, au niveau technologique actuel, à répartir sur tout le territoire 6.000 mâts blancs supplémentaires coiffés de leurs trois pales.
Mais, alors qu’au Danemark 20% de l’énergie vient du vent, les installations d’éoliennes en France sont en chute libre depuis deux ans.
Actuellement, les 2.500 éoliennes installées sur le sol français produisent environ 4.200 MW. L’éolien produit déjà près de 23.000 MW en Allemagne et 17.000 MW en Espagne.
« Si on continue sur ce rythme, la France ne remplira jamais ses objectifs », prédit la député européenne d’Europe Ecologie Sandrine Bélier qui relève un « paradoxe français ».
Devant les caméras, à l’approche du sommet de Copenhague, « on renouvelle les déclarations positives sur l’éolien mais en réalité on complexifie les règles d’installation », explique l’élue qui voit « l’ombre du lobby nucléaire » planer sur les énergies renouvelables.
Au début du mois d’octobre, les sénateurs, qui débattaient du projet de loi Grenelle II, ont adopté une série d’articles que les pro-éolien qualifient de « coups de grâce ».
En l’état actuel du texte, que l’Assemblée nationale peut faire évoluer, les éoliennes seront soumises à partir de 2011 au régime des installations classées pour l’environnement (ICPE).
Une décision ahurissante, selon Benoît Praderie, qui préside la fédération Planète éolienne. « En d’autres termes, les sénateurs disent que les énergies renouvelables sont un risque pour l’environnement », accuse-t-il.
Si ces nouvelles règles entrent en vigueur, « on va mettre dix ans à faire sortir un projet éolien de terre alors qu’il ne faut que quatre ans pour construire une centrale nucléaire », dénonce Benoît Praderie.
En plus de ce millefeuille réglementaire, au niveau local, les permis de construire sont en baisse, les préfets cédant face au lobby anti-vent qui critique pêle-mêle le coût, le bruit et l’atteinte aux paysages de ces éoliennes hautes d’une centaine de mètres en moyenne, qui brassent 48 tonnes d’air par seconde.
Les associations pro-éolien dénoncent un « impérialisme paysager » dommageable au développement durable et font valoir que les 150.000 pylônes haute tension et les 55.000 châteaux d’eau représentent autant d’agressions.
Depuis les travaux du Grenelle de l’Environnement, à l’automne 2007, Nicolas Sarkozy a parfois lui-même apporté de l’eau au moulin de cette campagne.
« Sur la consommation, peut-être que c’est écologique mais franchement, sur la vision, il y a beaucoup à dire », a fait remarquer le chef de l’Etat en juin dernier.
Malgré ces obstacles, André Antolini, qui préside le Syndicat des énergies renouvelables, reste optimiste.
L’objectif des 25.000 MW en 2020 sera tenu, assure-t-il, tout en reconnaissant que la filière n’a pas encore atteint son « rythme de croisière d’autorisations annuelles ».
A ses yeux, le développement des voitures électriques va démultiplier bientôt la demande en énergies non carbonées, au premier rang desquelles le nucléaire et l’éolien.
Mais, selon André Antolini, c’est surtout la logique économique qui l’emportera.
La filière éolienne emploie environ 9.000 personnes aujourd’hui et on table sur 60.000 emplois en 2020, rappelle-t-il, et « en période de crise, quel est le pays qui peut se payer le luxe de négliger cette industrie ? »
extrait de http://fortune.fdesouche.com
L'eau est une ressource durable et inépuisable
FAUX
L’eau douce est très inégalement répartie sur la planète. Certaines régions du monde, notamment l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient, n’en disposent pas suffisamment. Ces régions souffrent de pénuries d’eau chaque année plus graves. C’est une conséquence de la croissance rapide de la population, mais également de la mauvaise gestion des ressources en eau, et de la pollution.
Aujourd’hui, environ 1,6 milliards de personnes, soit un quart de la population mondiale, vivent dans des pays qui manquent d’eau. Selon le PNUE (Programme des Nations Unies pour l’Environnement), près de trois milliards de personnes seront victimes de la pénurie d’eau en 2025 si aucune action d’envergure n’est mise en place.
Les pénuries d'eau vont s'aggraver et menacer les économies:
Les pénuries d’eau vont s’aggraver en Asie, menaçant la production alimentaire et les économies des pays de la région, a prévenu la Banque asiatique de développement (ADB) dont le siège est à Manille.
Les gouvernements, les industries et les populations doivent de toute urgence cesser de gaspiller l’eau s’ils veulent limiter ces pénuries, a souligné Arjun Thapan, conseiller dans le domaine des infrastructures au sein de ADB.
La crise de l’eau va certainement s’aggraver en raison des changements climatiques, l’industrialisation rapide, la pollution, la modification des habitudes alimentaires et la poussée des biocarburants. Cette crise de l’eau aura avant tout un impact sur « la production alimentaire et les investissements dans le secteur de l’énergie » et par répercussion « sur la croissance économique dans son ensemble. »
« La consommation en eau dans nos villes, par nos systèmes d’irrigation, nos systèmes de production et notre industrie en général est extravagante« , a déclaré M. Thapan, lors d’une conférence organisée par l’institution financière qui a pour but de réduire la pauvreté et améliorer la qualité de vie au sein de ses pays membres.
Dans un rapport, la Banque attribue la dégradation de la qualité de l’eau en Asie au faible respect des lois et estime qu’entre 80 et 89% des eaux non traitées en Asie du sud-est et en Asie du sud fuient et se mélangent à l’eau douce.
« En bref, l’Asie assiste à une spoliation de ses ressources en eau douce avec des conséquences désastreuses pour l’équilibre écologique et la viabilité environnementale« .
Bien que l’agriculture, via l’irrigation, utilise 80% des ressources en eau de la région, il n’y a eu que peu d’amélioration dans l’efficacité des systèmes d’irrigation depuis 1990, ajoute la Banque.
Il estime à 40% le déficit entre l’offre et la demande en eau en Asie d’ici à 2030 si la tendance actuelle se poursuit.
La Chine, l’Inde, le Pakistan, le Vietnam, le Bangladesh, le Népal, l’Ouzbekistan et le Cambodge sont les pays asiatiques qui souffrent actuellement le plus des pénuries d’eau et de leurs conséquences en terme alimentaire, énergétique et environnemental, a indiqué l’ADB.
article extrait de http://fortune.fdesouche.com/
article extrait de http://fortune.fdesouche.com/
L'écologie, c'est pour les riches
FAUX
L’environnement est un enjeu pour toutes les catégories de la population.
Qu’il s’agisse de pollution, de la nature ou de l’espace, les questions environnementales ont toutes une dimension sociale très forte.
Trois exemples l’illustrent :
- l’exposition aux risques et aux pollutions sur le lieu de travail – agents cancérigènes ou toxiques tels que l’amiante, le radon, le plomb, le benzène et les poussières de bois – à l’origine de maladies professionnelles varie fortement selon les professions et les catégories professionnelles ;
- il existe des différences dans l’accès à la consommation : les produits « bio » et les produits du commerce équitable sont plus chers. La différence de prix, parfois minime en apparence, est flagrante pour ceux qui sont obligés de compter le moindre euro ;
- les nuisances environnementales sont plus importantes dans les quartiers urbains défavorisés et les logements sociaux sont souvent construits près des sites sensibles. La qualité de l’air, un voisinage calme, la proximité d’espaces verts sont autant d’éléments qui font la qualité de l’environnement et qui se traduisent dans le prix, notamment celui du foncier. Est-ce un hasard si en Europe occidentale les quartiers favorisés sont le plus souvent situés à l’ouest des villes ? Les vents d’ouest dominants chassent la pollution de la ville vers l’est, là où se concentrent densité urbaine, canalisations usées, déchets, bruits, et autres nuisances, avec un effet boule
de neige sur la déperdition de valeur.
Beaucoup de Français associent d’ailleurs les questions environnementales et la préservation de leur patrimoine. Ils craignent la dégradation de leur voisinage par l’apparition de panneaux publicitaires, l’élargissement d’une route ou encore la création d’une infrastructure.
Le plastique, plus écologique que le verre
VRAI
Source: journal belge inconnu
La maison Joseph Mellot, à Sancerre, a adopté le plastique (PET) au lieu du verre pour le conditionnement de son Qincy cuvée Destinea à destination des pays de l'Europe du Nord, où on est très sensible à la protection de l'environnement.
Le PET ou polyéthylène téréphtalate permet d'obtenir une bouteille qui pèse près de dix fois moins lourd : 54 grammes au lieu du demi-kilo.
Les atouts de la bouteille en plastique : 68 % d'économie de CO² lors de la fabrication en raison d'un moindre besoin d'énergie, réduction de la consommation de carburant pour le transport, aucune casse possible, qualité environnementale puisque cette bouteille est recyclable à 100%.
Le viticulteur assure que le PET, hermétique à l'oxygène, n'a aucun indice sur le goût et l'évolution du vin, qui est protégé contre les UV.
La maison Mellot avait déjà adopté la capsule à vis pour certains de ses produits ; en considérant qu'elle sauvegarde parfaitement les arômes, la fraicheur et le fruit du vin qui veuillit naturelllement en fonctiion de ses propres qualités. Et soulignant les avantages de la formule : plus de goût de bouchon, étanchéité parfaite, stockage debout, ouverte et rebouchage facilités.
Source: journal belge inconnu
lundi 4 octobre 2010
Des utilisations réduites du bois
FAUX
65 % du bois français trouve son utilisation dans la construction, en intérieur comme en extérieur. Les architectes, artisans, entrepreneurs l'apprécient notamment pour sa légèreté et sa robustesse.
Nos forêts diminuent
FAUX
La surface occupée par les forêts européennes ne cesse de croître. Chaque année, elle gagne l'équivalent de la surface de l'île de Chypre.
Nous utilisons trop de bois exotiques
FAUX
En France, 80 % du bois consommé provient des forêts de l'Hexagone. La part des bois exotiques demeure donc mineure dans notre consommation de bois.
Les maisons en bois brûlent plus facilement
FAUX
Le bois s'enflamme certes vite, mais se consume lentement et les structures en bois conservent plus longtemps que les autres leurs capacités portantes, retardant l'effondrement. De plus, alors que la première cause des décès lors d'incendies est l'intoxication, le bois ne produit pas, quand il brûle, de fumée nocive.
Inscription à :
Commentaires (Atom)