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samedi 24 septembre 2011

Manger moins de viande est plus écologique que de manger local

VRAI et FAUX


C’est un vrai dilemme qui se pose pour celui qui veut minimiser l’empreinte écologique de son alimentation.

Qu’est-ce qui a le plus d'impact : manger plus d’aliments locaux ou bien diminuer sa consommation de viande ?


Une étude y répond avec des données objectives avec une question : Quel est l’impact du transport de nourriture au niveau environnemental ?

jeudi 15 septembre 2011

Les produits bio contiennent plus de toxines

FAUX
Toutes les plantes sont la cible de champignons microscopiques : les mycotoxines. Mais ces mycotoxines ne se retrouvent pas davantage dans les cultures bio.
Après l'épidémie provoquée par E.coli, la filière bio a eu une mauvaise publicité. Aujourd'hui, il existe un doute dans l'esprit des consommateurs. La confiance envers les produits bio aurait baissé de plus de 20%.
Hors, ces graines ont été germées en laboratoire dans un milieu artificiel. Le problème vient véritablement des graines germées, principaux aliments à risque avec le bifteck. Placées à germer durant plusieurs jours dans une atmosphère chaude et humide, idéale au développement des bactéries.

dimanche 27 février 2011

Bio = écolo

FAUX
Eh bien non, un produit bio n’est pas forcément écologique. Il est vrai qu’on associe souvent les produits bio à des produits écologiquement vertueux mais ce n’est pas toujours le cas. En effet, la qualité et l’empreinte écologiques d’un produit dépendent de plusieurs facteurs, de la conception du produit jusqu’à la fin de son cycle de vie.

Le bio n’est pas un passeport vert
Ce qu’apporte le bio, c’est avant tout une garantie d’avoir un produit sans toxines, c’est à dire qui ne contient ni nitrates, ni pesticides, ni insecticides, sans produits pétrochimiques ou phytosanitaires, etc.
Les aliments bio ont donc moins d'impact sur l'environnement du fait de la moindre utilisation des produits toxiques.

mercredi 3 novembre 2010

Le compost, on peut y mettre n’importe quoi

FAUX 
Même si en théorie, n’importe quel déchet organique est compostable, il faut être un peu sélectif sur certains déchets pour différentes raisons : transmission de toxicité (T), durée de décomposition (D) , attirance de certains animaux (A) …

Déchets autorisés
Déchets à éviter
Déchets interdits
Taille de haie
Tonte de gazon
Mauvaises herbes
Fleurs fanées
Feuilles mortes
Cendre / sciure / copeaux de bois
Marc de café / infusettes
Epluchures de légumes
Fruits et légumes abimés
Essuie-tout / serviettes en papier
Coquilles d’œuf
Déchets de viande (A)
Pelures d’agrumes (D)
Taille de thuyas / laurier (D)
Grosses branches non broyées (D)
Coques de noix / noisette (D)
Trognons de chou (D)
Mauvaises herbes en graine (T)
Graines de tomate et potiron (D)
Plantes traitées (T)
Prospectus encrés (T)
Litières d’animaux (T)
Sable / gravats (T)
Croutes de fromage (A)

 extrait du site http://www.bluestep.fr

Si le compostage est trop lent, il suffit de rajouter des activateurs

FAUX 
les activateurs ne sont que d’un intérêt très limité et sont la plupart du temps des engrais chimiques azotés. Si les conditions en air, humidité et équilibre des déchets ne sont pas réunies, un activateur n’y changera rien. Il suffit souvent d’aérer et de rééquilibrer le compost pour accélérer le processus.
Remuer régulièrement avec une petite fourche pour soulever le compost et l’aérer. Si le compost est trop mouillé, rajouter des déchets secs : paille, feuilles mortes, branchages ou de la terre sèche. Bien mélanger l’ensemble. Ne laissez pas de « paquets » compacts de déchets très humides ou azotés. Mélangez vos différents types de déchets.

Le compost, ça se fait tout seul

VRAI ET FAUX 
Si on sait créer les conditions adéquates pour le développement des micro-organismes, le compost se fait tout seul en effet. La faune du compost évolue au fil du temps en fonction de la température du compost et du stade de décomposition. Le milieu se régule tout seul.
Mais encore faut-il créer et entretenir les conditions en air, humidité et équilibre des différents éléments (carbone / azote). Si le mélange est correctement réalisé, un petit coup de fourche tous les 1 à 2 mois pour aérer et mélanger le tas est largement suffisant mais absolument nécessaire, surtout si de nouveaux déchets ont été ajoutés entretemps
.

mardi 2 novembre 2010

L'agriculture biologique ne permettrait pas de nourrir l'humanité

FAUX
400 experts de la FAO, venus de 80 pays, réunis du 3 au 5 mai 2007 à Rome, ont conclu que l'agriculture biologique, après trente ans d'expérimentation sur l'ensemble des continents, avait fait la démonstration qu'elle pouvait nourrir toute la population de la planète aussi bien que l'agriculture conventionnelle sans les inconvénients de celle-ci.
"Notre agriculture est essentiellement pétrolière, quand on voit le cours du pétrole, la dégradation des sols, l'état des nappes phréatiques, la baisse des rendements, est-ce qu'on va pouvoir continuer longtemps comme ça ? La famine, c'est ce modèle-là qui la prépare."

Philippe Desbrosses insiste sur le fait que l'agriculture biologique ou "naturelle" ou "à haute valeur environnementale", c'est plus qu'une méthode de production. Cela participe d'un nouvel art de vivre, une recherche des êtres humains vers la solidarité, le respect des générations futures, le respect de la terre.
"Quand Colbert faisait planter les chênes de la forêt de Tronçais pour qu'ils servent 150 ans plus tard à faire les mâts des navires, il n'était pas simplement dans l'amour du prochain mais aussi dans l'amour du lointain ! Il s'agit-là de valeurs morales qui guident nos actions."

extrait du site http://www.viesaineetzen.com/

Le modèle économique du bio, ce n'est pas réaliste

FAUX
286 études collectées par les universités américaines, indiennes et anglaises, montrent que l'agriculture biologique est plus productive et plus durable. Dans les pays où les conditions physiques sont difficiles c'est l'agriculture biologique qui est en tête en terme de rendement.
Une étude américaine publiée en 94 dans "American Scientic" a montré qu'il faut 300 unités d'intrants (produits nécessaires au fonctionnement de l'exploitation agricole : engrais, amendements, pesticides, équipements, carburant, etc.) pour produire 100 unités de nourriture en agriculture conventionnelle, alors qu'il en faut 5 seulement en agriculture biologique !
En réalité, il est beaucoup plus cher de produire en conventionnel qu'en bio !
"Avec la crise financière actuelle, ça va devenir très voyant, on ne va plus pouvoir tricher avec les chiffres et les coûts cachés. Par ailleurs, en bio on ne cherche pas un rendement maximum mais un rendement optimum pour qu'il soit durable. Si vous payez les derniers quintaux très chers, ça sert à quoi de produire 100 quintaux ? C'est ridicule."

Le bio c'est mauvais pour l'environnement

FAUX
Les produits comme le cuivre utilisés en bio : pires que les pesticides pour l'environnementPhilippe Desbrosses ne nie pas que le cuivre pose problème "mais on en utilise quatre fois moins que dans les vignes classiques ! Pour lutter contre certaines maladies comme le mildiou, les doses de cuivre recommandées par les techniciens sont de l'ordre de 12 kg/ha en conventionnel, alors que les producteurs bio s'en sortent avec 3 kg/ha…"
Selon lui, tout est une question de quantité. Le cuivre est biodégradable, c'est une question d'équilibre général.

extrait du site http://www.viesaineetzen.com/

Le bio c'est moins bon et c'est pas sain

FAUX
Les produits contaminés par des maladies
Ce qui fait la qualité des plantes cultivées en bio c'est qu'elles se défendent elle-même contre les maladies, elles sont donc au contraire plus solides.
Quant à la qualité microbienne en magasin, les produits bio sont soumis à la même réglementation que les produits conventionnels. Avec en plus la contrainte de ne pas utiliser de produits dangereux.
"Un bruit a couru sur le fait que le bio qui n'utilise pas de fongicides serait susceptible de développer des mycotoxines, une sorte de champignon toxique. Aucune preuve n'a été avancée. En revanche, lors d'une réunion de la FAO en août 2000 à Porto, les experts, se basant sur six ans d'études, ont même démontré qu'il y avait moins de danger avec les mycotoxines en bio qu'en conventionnel."

Pas prouvé que ce soit meilleur pour la santé
Selon un certain discours scientifique, le bio serait bon pour l'environnement mais pas forcément meilleur pour la santé. 
Philippe Desbrosses fait appel au bon sens : "comment expliquer que ça puisse être bon pour la planète mais pas pour les gens qui vivent dessus ? Un exemple : on saurait maintenant que des maladies comme celle de Parkinson relèvent à 70 % de l'utilisation de pesticides."

Beaucoup de produits mauvais : les vins par exemple
Ceux qui ont connu le bio dans les années 70 l'ont parfois expérimenté à leurs dépens. Mais depuis une dizaine d'années les choses ont changé. "Aujourd'hui tous les grands crus sont en bio. Ils ne communiquent pas forcément dessus, mais regardez : Montrachet-Pouligny, Romanée Conti, Petrus… Ils sont en bio, même en biodynamie, et dans certains vignobles, ils ont réintroduit la traction animale."

Le bio ce n'est pas vraiment du bio

FAUX
Le bio pollué par les voisins ?Chez beaucoup de consommateurs, un doute subsiste : un agriculteur ne peut pas cultiver totalement bio parce que les voisins polluent…
Pourtant c'est un fait, toutes les enquêtes récentes de la Répression des fraudes, de 60 millions de consommateurs ou de Que Choisir concluent qu'on ne trouve pas de résidus de pesticides dans les produits bio, à l’exception de traces non significatives sur 4% des échantillons. Philippe Desbrosses en est lui-même surpris compte tenu du fait que les agriculteurs ne vivent pas dans une bulle et sont donc obligés de recevoir la pollution des autres.
"Mais le niveau de traitement sur les cultures conventionnelles est tel qu'on voit bien la différence entre ceux qui traitent et ceux qui ne traitent pas."
La fraude sur le bio ?
Au niveau des producteurs, la fraude sur les produits bio est impossible parce que le système de contrôle est extrêmement rigoureux.
"Et puis vous savez, les agriculteurs qui s'engagent dans la voie du bio ne le font pas pour faire fortune. C'est un engagement citoyen pour le respect de la planète et pour leurs enfants ou leurs petits-enfants."
Quant à la fraude sur les produits importés, il y a eu quelques cas, il y a une dizaine d'années, mais les fraudeurs ont été pris et les condamnations ont été très sévères. "Plus personne ne s'amuse à ce jeu-là maintenant."

Un produit BIO ou un produit naturel c'est la même chose

FAUX

Naturel signifie : « qui se trouve dans la nature ». Sont naturelles, les plantes, les argiles. Beaucoup de molécules utilisées pour concevoir les produits sont extraites de plantes de façon mécanique et sont dites d'origine naturelle. Par contre lorsque les molécules naturelles sont imitées en laboratoire (synthétisées) ou modifiées chimiquement ou encore associées à des solvants synthétiques, ce n’est plus naturel.
BIO signifie : issu de l’agriculture biologique et certifié comme tel par un organisme agréé (comme Ecocert, Qualité France, etc…). La culture de la plante est optimisée (quantité d’eau idéale et qualité de celle-ci, apport de nutriments naturels, espace vital pour un bon développement, ensoleillement) et la plante ne reçoit aucun engrais chimique (uniquement de l'engrais naturel), pas de pesticides ni d’herbicides, ce qui permet (au-delà de la protection de la nature et du respect des lois naturelles qui sont essentiels à nos yeux) d’obtenir une plante riche, vitalisée qui donnera des actifs en moyenne trois fois plus performants que les mêmes actifs issus de l'agriculture intensive conventionnelle.
Les plantes sauvages sont également d'une très haute qualité car très vitalisées mais ne font pas l'objet de contrôles ou de certifications qui garantissent l'absence de pesticides, nitrates, etc… comme le sont les plantes BIO.
L'idéal est donc de choisir des cosmétiques naturels et BIO, pour une efficacité optimale.

Je peux acheter en toute confiance n'importe quel produit qui se dit "naturel"

FAUX


Aujourd'hui la mode est au BIO, au naturel. Par conséquent nombreuses sont les marques peu scrupuleuses jouant sur cette tendance. Pour être certain de la qualité d'un produit, rien ne vaut un label émanant d'une autorité de certification voire des renseignements approfondis sur la marque en question pour les plus aguerris.

jeudi 30 septembre 2010

Les jardiniers polluent moins que les agriculteurs

FAUX

car en proportion, les jardiniers "du dimanche" ont la main lourde sur les pesticides et les phytosanitaires en général. Le milieu non-agricole (jardiniers amateurs, collectivités locales) représente 5% des usages de pesticides en France et pourrait être à l’origine d’une part importante de la pollution de l’eau. Pratiquement tous les jardiniers amateurs ont utilisé ou utilisent des pesticides sans avoir conscience de la dangerosité de ces produits pour eux ou la nature.
"Sans en avoir conscience, les jardiniers du dimanche peuvent commettre de gros dégâts. Les 17 millions de Français qui cultivent un bout de jardin, un potager, ou qui entretiennent soigneusement leur pelouse utilisent des pesticides. Au total, le million d’hectares de jardins, privés ou collectifs, reçoit, chaque année, 5.000 tonnes d’herbicides, de fongicides et d’insecticides.
Ce tonnage est, certes, 20 fois inférieur à celui épandu par les agriculteurs. Ce qui ne veut pas dire qu’il soit inoffensif. En effet, les désherbants utilisés sur des surfaces imperméables ou peu perméables (trottoirs, cours bitumées ou gravillonnées, pentes de garage…) se retrouvent dans les eaux superficielles ou souterraines et entraînent très souvent, du fait d’une faible infiltration une pollution des eaux liée au ruissellement. Par ailleurs ces usages de proximité sont susceptibles d’exposer fortement les jardiniers amateurs, et leurs proches, d’autant plus que ces utilisateurs sont moins conscients des risques posés par ces produits et des bonnes règles d’utilisation.
Conséquence: «Les conséquences potentielles pour l'homme et l'environnement de l'utilisation des produits pharmaceutique dans les zones non agricoles représentent donc aujourd'hui un enjeu de société majeur», écrit le ministère en charge de l’écologie dans un communiqué.
Pour réduire le risque, la secrétaire d’Etat à l’écologie a signé, vendredi 2 avril, un accord-cadre sur l’usage des pesticides par les jardiniers amateurs. Première concrétisation de l’accord Ecophyto 2018 (qui prévoit la réduction de moitié de l’usage des pesticides d’ici 2018), cet accord entend faire connaître les pratiques culturales sans produits chimiques. Il veut aussi soutenir les démarches permettant d’améliorer la connaissance individuelle des jardiniers, notamment celle des organismes nuisibles, et la formation des vendeurs. Un accord comparable devrait être conclu avec les représentants du monde agricole dans le courant du mois de juin." source JDLE
Voir les articles sur les pesticides et les pesticides bio

extrait du site http://www.encyclo-ecolo.com%20/

mercredi 29 septembre 2010

L'agriculture biologique est meilleure pour la santé

FAUX
Attention : il ne faut pas confondre alimentation biologique et alimentation diététique : le bio ne va pas vous faire maigrir ! D'autre part, il ne présente pas d'avantage majeur pour la santé ; des études ont même démontré qu'il existait des concentrations de mycotoxines anormalement élevées dans des pommes issues de l'agriculture biologique, qui n'a pas le droit d'utiliser des fongicides (la dangerosité n'est toutefois pas avérée, mais il faut savoir que les produits bio se conservent moins bien et moins longtemps que les produits traditionnels). En revanche, l'agriculture bio, qui n'a pas recours aux engrais, contribue à la préservation des sols et des eaux souterraines. En résumé, achetez bio pour l'environnement et pas pour votre santé.

extrait du site http://www.econologie.com%20/

La vigne en France : une des cultures les plus polluantes

VRAI

La vigne est à l'origine de 20 % des pesticides utilisés en France, pour seulement 3% de la surface agricole. On trouve toutefois de plus en plus de vin fabriqué à partir de raisin issu de l'agriculture bio, sans pesticides. Un plus, mais qui ne signifie pas qu'aucune substance chimique n'a été utilisée lors du processus de transformation.

Un produit bio est 100 % bio

FAUX

Un produit labellisé AB peut comporter jusqu'à 5 % d'ingrédients non issus de l'agriculture biologique. De plus, des traces de pesticides peuvent se retrouver dans des ingrédients issus de l'agriculture biologique - un champ peut par exemple être contaminé par les pesticides d'un champ voisin.

Pour en savoir plus, lisez sur le sujet l'article Tout le bio est-il bon pour la santé ?

extrait du site http://www.planet.fr/

Les lingettes bio, c'est écolo

FAUX

La lingette bio jetable, par exemple faite de coton issu de l'agriculture bio, sans paraben, sans parfum de synthèse, etc... a un impact plus limité sur la planète qu'une lingette classique, mais n'est pas 100 % verte pour autant. Comme tout produit jetable, elle est la cause de déchets et d'emballages souvent évitables.

extrait du site http://www.planet.fr/