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samedi 24 septembre 2011

Manger moins de viande est plus écologique que de manger local

VRAI et FAUX


C’est un vrai dilemme qui se pose pour celui qui veut minimiser l’empreinte écologique de son alimentation.

Qu’est-ce qui a le plus d'impact : manger plus d’aliments locaux ou bien diminuer sa consommation de viande ?


Une étude y répond avec des données objectives avec une question : Quel est l’impact du transport de nourriture au niveau environnemental ?

mercredi 14 septembre 2011

La conserve, la solution idéale consom'acteur !

VRAI et FAUX
Dans notre société où tous doit toujours aller plus vite, à l'heure du repas, le dilemme est de choisir entre le surgelé ou la conserve.
Selon différentes recherches sur le sujet, outre l'avantage en terme de recyclage : étant un mono-matériaux facilement extrait du flux des déchets et recyclable à l'infini, le bilan carbone de la conserve est bien meilleurs que celui du surgelé (30% inférieur).
Mais le plus gros problème de la conserve se retrouve à l'intérieur. En effet, le revêtement en résine qui sépare l'aliment du métal, contient du bisphénol A(voir notre article complet sur le bisphénol A et les plastiques). Un composé de synthèse qui est un leurre hormonal, capable de « mimer » l’effet des hormones sexuelles féminines qui ont un rôle dans la fonction de reproduction, mais aussi le développement d’organes comme le cerveau ou le système cardio-vasculaire, soupçonné de créer divers problèmes de santé : cancer, diabète, baisse de fertilité, troubles comportementaux... 

Sachez également que malgré le 100% recyclable de nos conserves, seulement 60% sont recyclées aujourd'hui.


Sources : voir l'article de Louise Allavoine dans Terra Eco n°28 de septembre 2011
voir également un petit article sympa sur la fabrication d'une conserve : ici

mardi 29 mars 2011

Il n'existe pas de solutions viables pour remplacer le nucléaire

FAUX
Le nucléaire est la solution pour laquelle la France à opter pour sa production d'électricité à près de 80%.
La plaçant comme second producteur d'énergie nucléaire au monde après les États-Unis. Le reste de la production d’électricité est assurée d'une part par les sources d’énergie renouvelables (production hydroélectrique, et marginalement énergie solaire et éolienne) et d'autre part par des centrales thermiques.
Le nucléaire est devenue une "normalité" dans la production d'énergie, ses dangers et son coût réel passent le plus souvent sous silence.....

mercredi 9 mars 2011

Acheter du neuf, pour réduire sa consommation d'énergie et polluer moins

FAUX
Aujourd'hui, il faut sans cesse renouveler son matériel pour réduire sa consommation d'énergie.
Nouvel auto, nouveau frigo, nouvel ordinateur...Pour consommer moins d'énergie et ainsi polluer moins ?

Prenons l'exemple d'un ordinateur de bureau, fabriqué en Chine (pour la très grande majorité) où l’électricité est produite à partir du charbon. La plupart des sources (Ademe et AIE) conviennent que 1 kWh électrique produit à partir du charbon émet environ 0,980 kg de CO2. Comme il faut 900 kWh d’énergie pour produire un ordinateur (source : EcoInfo / étude EuP - ISSN 1404-191X), les émissions de CO2 résultantes sont d’environ 890 kg de CO2 auxquelles il faut ajouter environ 50 kg pour le transport. Au final, la fabrication de votre nouvel ordinateur a émis près d’une tonne (940 kg) de CO2 !

Passons à l’utilisation, selon l’Ademe, le kWh électrique émet en moyenne en France 90 grammes de CO2. Comme un ordinateur consomment environ 450 kWh d’électricité par an, son utilisation émet 40 kg de CO2 chaque année.

En France, il faut donc utiliser un ordinateur fabriqué en Chine plus de 24 ans pour émettre autant de CO2 que lors de sa fabrication.

vendredi 4 mars 2011

Sables bitumineux : Une ressource stratégique pour le monde entier

FAUX

Les sables bitumineux : c’est quoi ? 
Il s’agit de bitume très visqueux aggloméré à du schiste et du sable, à partir duquel on produit du pétrole. Ces sables bitumineux sont exploités dans des mines à ciel ouvert ou dans des gisements souterrains. Dans le premier cas ils sont extraits à l’aide de pelles mécaniques et de camions géants. Pour l’extraction «in situ», il faut forer, chauffer le bitume en injectant de la vapeur et des solvants en profondeur, puis mélanger le sable extrait avec de l’eau chaude pour le rendre moins visqueux. Enfin, il faut le faire décanter pour en extraire le pétrole. C'est donc un processus complexe, coûteux et extrêmement polluant. Actuellement, les plus vastes réserves de sables bitumineux exploitables se trouvent en Alberta - Canada, au Venezuela (huiles extra-lourdes) et à Madagascar.

Aberration énergétique, climatique et environnementale, les sables bitumineux, avec les schistes bitumineux, sont les pétroles les plus chers, les plus sales, les plus polluants qui soient

vendredi 11 février 2011

Les ampoules basse consommation sont plus écologiques - 2

FAUX

L'intérêt des ampoules à basse consommation n'est plus à démontrer d'un point de vue énergétique, mais leur utilisation doit se faire en prenant un minimum de précaution... En aucun cas, ces ampoules ne peuvent être qualifiées d'écologiques.

Afin de compléter l'article précédemment présenté sur le blog "Les ampoules basse consommation sont plus écologiques", sur la présence de mercure dans les ampoules à basse consommation d’énergie et la consommation d'électricité des Français, nous aborderons ici les rayonnements radioélectriques de ces ampoules mais aussi le recyclage de celles-ci.

vendredi 4 février 2011

Mon impact sur l'eau dans le monde dépend de ma consommation d'eau du robinet - 2

FAUX
Non seulement, nous avons un impact sur l'eau en la consommant directement ou indirectement, mais nous avons un fort impact sur ce que l'on y rejette.


Aprés un article sur la consommation de l'eau au travers du concept « d'empreinte aquatique » (voir ici), voici un deuxième volet sur les pollutions de l'eau...



lundi 31 janvier 2011

Le Diesel vert, une solution écologique

FAUX
Neste Oil a de grands projets de développements pour son «green diesel» qui n'a rien d'écologique, dénonce l'ONG Déclaration de Berne. Elle lui a décerné le Public Eye People's Award lors d'une cérémonie à Davos.

Elle est inconnue du grand public et vient de Finlande : Neste Oil est la pire société au monde à cause de son comportement social et environnemental, à en croire l'organisation non gouvernementale Déclaration de Berne(DB). Neste Oil s'est vu décerner à Davos le Public Eye People's Award 2011 d'après le vote des internautes. Son crime ? Produire et vendre du «Neste green diesel» (du diesel vert) qui d'après l'ONG n'a d'écologique que le nom.

mercredi 26 janvier 2011

Internet est écologique

FAUX

Internet, un monde virtuel à la voracité énergétique bien réelle.

Quel point commun entre un personnage virtuel du site Second Life et un habitant du Brésil ?
Tous deux consomment en moyenne la même quantité d’électricité chaque année, une comparaison qui illustre la voracité énergétique d’internet. Pour "vivre", les "avatars" de Second Life, ces personnages que tout un chacun peut créer et faire évoluer dans un univers sur internet imitant la vie réelle, ont besoin de centres de données géants (data centers), extrêmement gourmands en énergie.

lundi 24 janvier 2011

Textile en bambou : la fibre écolo

FAUX
Dans les rayons de textiles on voit fleurir les vêtements en bambou.Sous une étiquette écologique, est ce vraiment des fibres naturelles ?
Le toucher de ces textiles en bambou est très soyeux, trop pour être naturel...

Il existe de nombreuses fibres naturelles utilisées dans les vêtements, le coton, le lin, la laine, la soie mais aussi le chanvre, ou encore la jute, le sisal, le coco, ...Certes contrairement à d'autres fibres naturelles, le bambou a l'avantage d'une production rapide (plus d'un mètre par jour), nécessitant 4 fois moins d'eau que le coton, sans usage de pesticides ou d'engrais car il est naturellement résistant, avec un rendement important (voir même envahissant qui pose parfois problème pour la biodiversité), il permet de lutter contre l'érosion des sols. Mais le constat écolo se gâte au moment de la transformation de cette fibre verte. Reprenons le coté soyeux du textile en bambou, et infroissable. C'est le viscose qui donne cet effet. Une fibre artificielle obtenue chimiquement par la transformation de la cellulose des végétaux.

jeudi 23 décembre 2010

Les sapins artificiels sont les plus écologiques

FAUX
Abattre un sapin par an et par foyer, voilà qui semble peu écologique. Cependant, opter pour la solution "sapin-durable" et n’en acheter qu’un, une bonne fois pour toutes, n’est pas forcément la solution la plus écologique. En effet, le sapin artificiel contient des composants toxiques dans ses épines et son processus de fabrication consomme énormément d'énergie.

Noël approche et vous voulez acheter un sapin. Ne soyez plus parmi ces citoyens qui ne se soucient pas de son environnement, choisissez un sapin qui respectera la nature. D'ici quelques semaines, vous allez mettre au centre de votre maison le beau sapin de votre choix. Vous allez le décorer, l'admirer. Mais pour ne pas se sentir coupable à chaque fois que vous y jetez un coup d'oeil, voici quelques conseils pour bien choisir son sapin écologique.
Le raisonnement pour choisir un sapin écologique n'est pas évident. Ainsi, beaucoup d'avis se divergent sur les sapins de Noël en pot ou en motte. L'idée du départ à propos de ces types de sapin est que vous allez replanter l’arbre une fois les fêtes terminées. Mais est-ce que ces sapins peuvent être replantées après avoir été mis à l'écart et avoir supporté la chaleur et les décorations ? Ces arbustes sont en effet difficiles à replanter dans leur lieu d'origine. Leurs racines sont abîmées. D'autant plus que cette technique dégrade le sol et il vous faut de grands efforts pour pouvoir les replanter. Dans ce cas, les sapins de Noël en pot ne sont pas du tout plus écologiques que d’autres. C'est sûr, ils devraient plutôt finir brûlés dans vos cheminées car ils ont peu de chance de retrouver la vie dans la forêt.

vendredi 26 novembre 2010

Le tabac, un produit naturel et sans danger pour notre environnement

FAUX
Les mesures anti-tabac ne semblent pas vraiment porter leurs fruits. On peut constater que malgré l’augmentation des avertissements sur les paquets de cigarettes, la consommation de ne diminue que très faiblement en Europe.
En 2008, l’Union européenne comptait environ 32% de fumeurs déclarés. Les pays de l’Est (Estonie, Lettonie, Bulgarie) sont en tête du classement des pays les plus fumeurs. Mais la France est loin d’être un bon élève en la matière, avec 28,3% de fumeurs quotidiens. Les chiffres sont alarmants et la Commission rappelle que le tabac est la première cause de décès dans l’Union européenne, avec près de 650 000 décès chaque année.
Le tabagisme passif, malgré l’interdiction de fumer dans les lieux publics instaurée dans certains pays de l’Union, demeure un fléau, avec 19 000 décès liés au tabagisme passif par an.
La pollution liée au tabac touche aussi la planète elle-même.
Est-il nécessaire de rappeler qu’un mégot de cigarette, que bon nombre jette par terre, met environ 12 ans pour se décomposer ? Une association française, "Les droits des non-fumeurs" a d’ailleurs demandé aux députés français de mettre en place le principe du pollueur-payeur, applicable aux mégots de cigarettes.
En effet, ce serait aux fabricants de cigarette d’assumer la responsabilité de la pollution liée aux mégots. Des doutes sont quand même à émettre quant à la viabilité d’une telle mesure. Il s’agit moins de la responsabilité du fabricant que de la responsabilité personnelle du fumeur qui jette son mégot par terre.

mercredi 3 novembre 2010

le nucléaire est une énergie propre et économique

FAUX
La filière nucléaire émet des quantités non négligeables de gaz à effet de serre, liées au cycle de vie des réacteurs (construction, démantèlement...) et de leur combustible (extraction, transport, retraitement...). Mais surtout, contrairement à d’autres technologies, le nucléaire ne permet pas de récupérer la chaleur dégagée lors de la production d’électricité. Il impose donc de produire de l’énergie supplémentaire pour nos besoins en chaleur. Produire électricité et chaleur en co-génération permet d’émettre 7 fois moins de gaz à effet de serre qu’un système énergétique nucléarisé !

Pour un euro investi, l’efficacité énergétique et certaines énergies renouvelables sont jusqu’à 11 fois plus performantes que le nucléaire pour réduire les gaz à effet de serre ! Or la technologie nucléaire est un véritable gouffre financier. De ce fait, elle entrave le développement rapide et massif des vraies solutions contre le changement climatique.
En effet, le nucléaire exige des investissements considérables en matière d’infrastructures et monopolise d’énormes subventions publiques, dont les 2/3 des budgets de recherche européens sur l’énergie. Depuis 1974, les pays de l’OCDE ont officiellement consacré au nucléaire 55 % de leurs budgets de recherche sur l’énergie, soit 250 milliards de dollars. Les coûts futurs du démantèlement des installations nucléaires et de la gestion des déchets radioactifs se chiffreront en centaines de milliards d’euros.

Des centrales vulnérables au changement climatique :Plus il fait chaud, moins les réacteurs nucléaires sont opérationnels : 1/4 du parc nucléaire français a dû être arrêté en 2003 à cause de la canicule estivale ! En outre, le nucléaire consomme 25 000 fois plus d’eau par kWh produit que les énergies éolienne et solaire. Les événements climatiques extrêmes (tempêtes, inondations...), dont la fréquence augmente, accroissent les risques d’accidents. Ainsi, en 1999, la centrale nucléaire française du Blayais, qui avoisine Bordeaux, a frôlé la catastrophe en raison d’une inondation, et la ville a bien failli être évacuée. Inondée par le tsunami du 26 décembre 2004, la centrale indienne de Kalpakkam a été arrêtée en urgence. 15 000 familles auraient été évacuées le lendemain par mesure de précaution. Des niveaux de radioactivité inquiétants ont été mesurés 2 mois plus tard dans une zone de 20 km à la ronde.

Une industrie polluante et dangereuse : En fonctionnement normal, la filière nucléaire pollue les eaux et les sols, notamment lors de l’extraction minière de l’uranium. Elle rejette en permanence de la radioactivité dans l’environnement. Une étude scientifique allemande a mis en évidence un surcroît de 117 % des leucémies infantiles jusqu’à 5 km de certaines centrales. La très officielle Commission Internationale de Protection Radiologique affirme elle-même que "toute dose de rayonnement comporte un risque cancérigène et génétique". Un accident majeur, toujours possible, contaminerait de vastes territoires pour des milliers d’années, et il n’existe aucune solution pour gérer les déchets nucléaires. Enfin, la multiplication des réacteurs nucléaires favorise la prolifération de l’arme atomique.

Créer plus d’emplois avec d’autres énergies :En moins de 10 ans, l’Allemagne a créé près de 300 000 emplois dans les énergies renouvelables. Ce secteur encore émergent occupait déjà au bas mot 2,3 millions de personnes dans le monde en 2008. Les pays industrialisés ne sont pas seuls à en bénéficier, et certains développent des programmes d’énergie solaire parmi les plus dynamiques au monde. Ainsi, 100 000 toits photovoltaïques ont été installés en quelques années au Bangladesh, et cette filière pourrait créer 100 000 emplois dans le pays d’ici à 2015.A investissement égal, les économies d’énergie et les énergies renouvelables créent 15 fois plus d’emplois que le nucléaire ! 

Les vraies solutions existent, utilisons-les !

De nombreuses mesures pertinentes doivent être mises en œuvre en matière de politique énergétique (efficacité énergétique, économies d’énergie, développement des énergies renouvelables…), mais aussi dans les autres secteurs : lutte contre la déforestation, transition vers une agriculture durable, relocalisation des activités économiques,… Sans oublier la réduction des émissions de méthane, un gaz qui réchauffe 49 fois plus que le CO2. Sa récupération dans les décharges françaises permettrait d’éviter bien plus de gaz à effet de serre que la construction de 3 réacteurs EPR !
De nombreuses études ont démontré que les alternatives énergétiques déjà disponibles permettraient à la fois de lutter efficacement contre le changement climatique et de se passer totalement de l’électricité nucléaire… qui ne représente aujourd’hui que 2,4 % de l’énergie consommée dans le monde !

mardi 2 novembre 2010

La pollution atmosphérique est responsable de plus de cancers que le tabagisme

FAUX
Le tabagisme actif est le plus grand pourvoyeur de cancers. Mais des travaux nord-américains ont montré que la pollution atmosphérique provoque un nombre de cancers comparable à celui des cancers causés par le tabagisme passif.

La pollution reste localisée là où elle a été émise

FAUX
Par exemple, le nuage de pollution produit par l'agglomération parisienne peut s'étendre sur plus de 50 km pour les oxydes d'azote et sur plusieurs centaines de kilomètres pour l'ozone.

Je peus aérer ma maison lors de pics de pollution

VRAI
Même en cas de pics de pollution, les recommandations émises par le Conseil supérieur d'hygiène publique de France indiquent de ne pas modifier les habitudes d'aération ou de ventilation des logements, en privilégiant toutefois les heures « fraîches » c'est-à-dire tôt le matin ou en soirée.

Face à la pollution, nous sommes tous égaux

FAUX
Il existe une grande variabilité individuelle dans la susceptibilité aux polluants atmosphériques. Certaines populations sont plus concernées par les effets de la pollution de l'air : soit parce qu'elles sont fragilisées (enfants, femmes enceintes, personnes âgées ou atteintes d'une affection respiratoire ou cardio-vasculaire), soit parce qu'elles sont particulièrement exposées professionnellement.

Il y a un seuil en dessous duquel la pollution de l'air n'a pas d'effet sur la santé

FAUX
Il n'existe pas de seuil, ce qui rend difficiles les décisions en termes de réglementation. En contrepartie, cela signifie que toute baisse des niveaux de pollution se traduit par une baisse de son impact sur la santé et donc de la mortalité liée à celle-ci.

Les véhicules diesel sont les plus polluants

VRAI en ce qui concerne l'impact sur notre santé
Les moteurs diesel sont aujourd’hui les principaux responsables du rejet des particules fines. Or, avec l’ozone, ces particules sont considérées comme les polluants dont l’impact sur la santé est le plus important. Selon l’Afsse¹, elles augmentent la mortalité cardio-respiratoire, exacerbent les crises d’asthme, altèrent l’efficacité des échanges gazeux dans les poumons. A plus long terme, elles favorisent la survenue de cancers du poumon.
Grâce aux normes européennes rendant les filtres à particules obligatoires à partir de 2006, une réduction significative de ce type de pollution devrait être progressivement observée. Par rapport à leurs homologues à essence, les véhicules diesel émettent aussi des concentrations plus importantes d’oxyde d’azote, qui peuvent favoriser les maladies respiratoires chroniques (asthme). En revanche, ils émettent moins d’oxyde de carbonne. Une mince consolation !
¹ : Note sur l’impact sanitaire des particules diesel de l’Agence française de sécurité sanitaire environnementale (Afsse).

Ozone et ozone : le bon et le mauvaisIl faut différencier l’ozone présent dans les couches basses de l’atmosphère (troposphère) qui se forme suite à l’interaction des rayons solaires avec les polluants liés à l’industrie et à la circulation, nocif pour les bronches et les yeux, de l’ozone des couches élevées de l’atmosphère (stratosphérique) qui nous protègent des rayonnements nocifs du soleil.

Les pics de pollution sont liés à la météo

VRAI
Soleil, chaleur et absence de vent favorisent les pics d’ozone, un gaz toxique pour les yeux et les bronches. En effet, l’ozone se forme à partir de l’exposition au rayonnement solaire des oxydes d’azote et des hydrocarbures. Sa concentration maximale en été, est observée en fin d’après midi. L’air chaud, agissant comme un couvercle, empêche les polluants de se disperser verticalement, et l’absence de vent entraîne leur accumulation au-dessus des villes. A l’inverse, le vent et la pluie ne sont pas très agréables mais ils permettent la dispersion des polluants.

extrait du site http://www.la-parisienne.net/