lundi 25 octobre 2010

La Pompe à Chaleur air eau fournit de l’eau chaude sanitaire

FAUX la plupart du temps

Elle sert avant tout à chauffer une habitation par injection d’eau chaude dans un circuit de chauffage central ou d’un plancher chauffant. Pour obtenir un générateur d’eau chaude sanitaire (ECS), il faut coupler la Pompe à Chaleur à un système de production d’ECS comme le chauffe-eau thermodynamique. Ceci donne évidemment droit au crédit d’impôt, mais cela permet également d’avoir accès à l’éco-prêt à taux zéro suivant les conditions habituelles (bouquets de travaux, cumul possible avec le crédit d’impôt si le foyer touche moins de 45.000 €/an…).

extrait du site http://www.quelleenergie.fr

Les granulés de bois ne chauffent pas tant que ca

FAUX
Le bois possède la qualité de dégager de la chaleur après un allumage relativement facile. C’est pour cela que le bois est un combustible historique utilisé depuis 400.000 ans ! Depuis, d’autres moyens de chauffage plus efficaces ont été découverts, mais le bois reste compétitif. La forme que prend le bois est également importante, dans la mesure où 1 tonne de granulés de bois produit autant d’énergie lors de sa combustion que 3 à 4 stères de bois (environ 2 tonnes). Par rapport à d’autres formes de chauffage, cette même tonne de pellets émet autant d’énergie que 500 litres de fioul ou que 400 kg de propane. Le choix de la variété de bois a également son importance car le chêne est plus énergétique qu’un épineux, qui contient lui-même potentiellement plus de puissance qu’un feuillu.

Pour éviter le réchauffement climatique, il suffit de compenser

FAUX
Sur le circuit automobile de Melbourne, le 28 mars dernier, les pilotes de formule 1 pouvaient foncer la conscience tranquille. Le Grand Prix d'Australie avait prévu de "compenser" le gaz carbonique émis par les bolides. Concrètement, les organisateurs financeront des projets écologiques contribuant à réduire les émissions de CO2 à proportion de la pollution engendrée par la course. Idéal pour se racheter une conduite.
Jean-Louis Borloo, le ministre de l'Ecologie, le photographe Yann Arthus-Bertrand et quelques stars du cinéma agissent de même quand ils prennent l'avion : 2 centimes d'euro par kilomètre parcouru serviront à planter des arbres, à remplacer des centrales à charbon par des fours solaires ou à bâtir des éoliennes. En réalité, ces nouvelles "indulgences" tiennent du gadget (voir le numéro spécial de Politis : "Voyager sans avion").

Une forêt plantée en 2010 ne sera efficace que dans 100 ans :D'abord, la compensation ne peut pas fonctionner à grande échelle. Pour l'instant, le "poids" du CO2 "capté" dans le monde par ce processus est de 50 000 tonnes, l'équivalent de toutes les émissions de deux régions françaises. Dans un monde de gentils "compensateurs", les bonnes volontés individuelles pourraient représenter, en 2020, au grand maximum 7 % des émissions de carbone, d'après les calculs de l'organisation Ecosystem Marketplace.
Les extrapolations du consultant Jean-Marc Jancovici, spécialiste de l'effet de serre, confinent même à la déprime carbonique : pour compenser les émissions de CO2 en excès, il faudrait planter des arbres sur 15 millions de kilomètres carrés. Ou reboiser quatre fois la superficie de l'Union européenne. "Cela implique de planter sur des terres agricoles. Bon courage pour le chef de projet", conclut Jancovici.
Conscients de cette limite, les compensateurs se tournent maintenant vers le vent, et plantent des éoliennes. Un bon substitut, mais les hélices prennent aussi de la place : il faudrait 1,5 million de mâts. "Vu les espaces nécessaires à la compensation, les riches du Nord délocalisent leurs projets dans le Sud", regrette Augustin Fragnière, chercheur en sciences de l'environnement à l'université de Lausanne et auteur de La Compensation carbone : illusion ou solution ? (PUF). Un sérieux problème de place, mais aussi de temps : "Les compensateurs achètent des réductions de CO2 par anticipation. Une forêt plantée de nos jours captera du carbone dans un siècle."
"La compensation conforte les consommateurs dans leur philosophie hédoniste : ils brûlent aujourd'hui chez eux et réparent plus tard ailleurs", renchérit Augustin Fragnière. Et, un peu comme dans l'immobilier, financer un puits de carbone "sur plan" peut réserver de mauvaises surprises. Dans le cadre de sa tournée labellisée "neutre en carbone", en 2006, le groupe de rock Cold Play a financé la plantation d'une forêt de manguiers dans le sud de l'Inde. A cause du manque d'eau, elle ne piège que quelques grammes de carbone.
Il existe même de "faux" projets. Plus précisément, l'annonce de compensations qui, en réalité, ne sont que des projets déjà en cours de réalisation, alors que le mécanisme de la compensation implique une création ex nihilo.
Selon l'ONG International Rivers, 89 % des 400 projets hydroélectriques chinois présentés comme des initiatives de compensation étaient presque achevés. Autrement dit, la compensation n'est pour rien dans la conception de ces barrages. Elle profite surtout à leurs concepteurs, ravis de recevoir une aide. La compensation ne piège pas que le carbone.

Le béton n'est pas recyclable

FAUX

Le béton, c'est majoritairement du sable, des granulats, et une colle «minérale» : le tout est recyclable.

Le béton est composé essentiellement de sable, de granulats et d'une colle «minérale» (ciment et eau), qui sont autant d'éléments recyclables.
- Une fois concassé, le béton issu de la dé-construction se compacte très bien et permet, par exemple, de
réaliser des sous-couches routières. Cette utilisation est déjà encadrée par une norme NF, ce qui n'est pas le cas pour la brique.
- La filière est capable d'absorber les volumes de granulats recyclés produits lors d'opérations de
dé-construction.

télécharger un petit guide ma maison durable : la preuve par le béton

Les véhicules G.P.L perdent la garantie constructeur

FAUX

Dans le cas d’une voiture GPL achetée neuve, c'est-à-dire équipée en 1ère monte, la garantie constructeur fonctionne comme pour n’importe quel véhicule. Pour les véhicules transformés ultérieurement au GPL, c'est-à-dire équipés en 2ème monte, la question de l’assurance est différente… mais rassurante. Jusqu’à trois garanties peuvent couvrir un véhicule GPL.

La garantie constructeur pour un véhicule GPL :
Les modalités et l’étendue de cette garantie varient selon chaque constructeur. Elle peut porter sur les pièces et la main d’œuvre, couvrir le véhicule sur une durée ou un nombre de kilomètres définis. Dans l’hypothèse où le moteur du véhicule serait transformé, certains constructeurs l’exclut de la garantie. Dans ce cas, cette condition devra être clairement précisée sur le contrat de garantie et ne concernera que le moteur.

La garantie légale des vices cachés pour une voiture GPL :
La garantie légale des vices cachés s’applique aussi bien pour l’achat d’un véhicule neuf que pour celui d’un véhicule d’occasion. Le vendeur, professionnel comme particulier, est responsable des vices cachés décelés sur le véhicule après sa vente, et ce durant une période déterminée. Le vendeur est alors tenu d’indemniser l’acheteur à hauteur du préjudice. Ainsi, comme n’importe quel véhicule, un véhicule GPL bénéficie d’une garantie légale des vices cachés.

La garantie de l’installateur GPL :
Il est fréquent que les installateurs GPL proposent une assurance complémentaire lors de l’installation d’un kit GPL sur votre véhicule. Cette assurance se substituera à l’éventuelle défaillance de la garantie constructeur. C’est pourquoi, lorsque vous choisissez votre installateur GPL, prenez soin de lui demander les garanties qu’il offre.

 extrait du site http://www.jerouleaugpl.com

un réservoir GPL prend toute la place dans le coffre

VRAI et FAUX

Cette image du coffre de voiture obstrué par un imposant réservoir GPL date d’une époque où les réservoirs étaient couramment installés dans le coffre, faute de mieux. Conscients du désagrément pour les automobilistes, les professionnels du GPL ont heureusement trouvé des solutions pratiques afin que l’encombrement d’un réservoir GPL ne soit pas pénalisant.

Plusieurs formes de réservoirs GPL :
Les équipementiers de GPL proposent aujourd’hui différentes formes de réservoirs pouvant s’adapter à tous les véhicules, de la citadine à la berline, en passant par le monospace ou le 4x4. Au-delà de la taille qui peut varier en fonction des besoins du véhicule, il existe deux grandes familles de réservoirs GPL : les cylindriques et les toriques. Majoritaire, cette seconde catégorie offre l’avantage d’épouser la forme de l’emplacement de la roue de secours. De la sorte il n’y a aucune perte d’espace, le coffre conserve toute sa capacité de stockage.

En cas de réservoir torique, que faire lors d'une crevaison ?
Lorsqu’un réservoir torique se substitue à la roue de secours, celle-ci est alors remplacée par une bombe anti-crevaison. Efficace et pratique, la bombe anti-crevaison a fait ses preuves. Elle permet de reboucher le trou dans le pneu et de reprendre sereinement la route. D’ailleurs il faut noter qu’aujourd’hui la plupart des véhicules sont vendus sans roue de secours, les constructeurs estimant qu’elle n’est que trop rarement utilisée pour la systématiser sur tous les véhicules. La bombe anti-crevaison a donc de beaux jours devant elle…

 extrait du site http://www.jerouleaugpl.com

jeudi 21 octobre 2010

Les stations GPL sont trés rares

FAUX
Vous ne les remarquez peut-être pas, pourtant il existe de nombreuses stations service pourvues de pompes GPL en France. Vous n’avez pas à craindre la panne sèche de GPL, encore moins si vous vous déplacez chez nos voisins européens où le GPL est en général encore plus développé.

Les stations GPL en France :
Il existe près de 2 000 stations GPL sur l’ensemble du territoire français. Un chiffre à mettre en perspective avec les 15 000 stations service au total en France. Alors certes les stations GPL pourraient être encore plus nombreuses, mais leur répartition actuelle permet déjà une excellente couverture de l’ensemble du territoire. Rares sont les zones dépourvues de stations GPL à proximité. Pour plus d’informations lors de vos déplacements, consultez la liste des stations GPL du groupe Total sur www.totalgaz.fr.

Les stations GPL en Europe:
En Europe, on compte plus de 14 000 stations GPL. Il faut dire qu’avec près de 6 millions de véhicules GPL, il est vital que l’Europe soit équipée de stations GPL. Dans certains pays, comme l’Allemagne, les Pays-Bas ou l’Italie, le GPL est un carburant très populaire. Vous n’aurez donc aucun mal à y trouver une station GPL lors de vos déplacements professionnels ou vacances à l’étranger. roulant au

Avec le GPL, n’oubliez pas la bicarburation !
Un réservoir GPL plein assure en moyenne une autonomie entre 400 et 600 kilomètres. Si toutefois vous deviez vous retrouver à court de GPL, n’oubliez pas que votre voiture GPL est un véhicule à bicarburation. Autrement dit qu’il possède également un réservoir à essence en état de marche. Vous pouvez ainsi parfaitement rallier la prochaine station GPL en basculant sur le réservoir à essence.

Dans les faits,  les stations G.P.L couvrent l'ensemble du territoire !
Lancer la vidéo

 extrait du site http://www.jerouleaugpl.com

les déchets informatiques ne sont pas recyclables

FAUX
Netbook, tablet PC, ultraportable, smartphone : il n’y a pas d’interruption dans la course aux innovations. Très bien, on s’en félicite. Mais le paradoxe est aujourd’hui le suivant : en alimentant le stock mondial de matériel électronique (même s’il est éco-respondable), la bonne vieille théorie des vases communiquants s’appliquent : le cycle de vie des ordinateurs se raccourcit et leur mise au rebut augmente. Conséquence : les déchets électroniques s’empilent. Implacable.
Des millions de tonnes de déchets, et moi et moi, émoi ?
Dans l’UE,   75%  des déchets informatiques échappent aux filières de recyclage. Un phénomène comparable en France (avec 1,6 millions de tonnes non valorisées chaque année). Face à cette aberration, des solutions ont été mises en place pour donner une seconde vie à ce jeune-vieux matériel à peine né, et déjà périmé.
Filières de recyclage
S’alignant sur les directives européennes, le gouvernement à mis place une  filière de recyclage des déchets d’équipements (DEEE). Elle oblige les distributeurs à reprendre le matériel usagé, moyennant une participation financière à l’achat : juqu’à 8 euros pour un écran d’ordinateur par exemple. Mais bien sûr, il faut encore que le consommateur soit informé de ce débouché…
Recyclage des déchets : les PME s’y mettent
Les premières unités de traitement de déchets  électroniques on été mises en place en France.  Et le nombre d’entreprises souhaitant se spécialiser dans le recyclage spécifique (ex : circuits imprimés) augmente. Une tendance appuyée par l’essor de l’économie Green IT !

Le casse-tête de la collecte
Reste à régler le problème de la collecte. Déchetterie, retour au fournisseur : pas facile pour les PME d’organiser la mise au rebut de leur vieux stock. La solution viendra-t-elle de ces prestataires  (ex : Cycladis) qui assistent les entreprises dans la valorisation de leurs déchets?

Ou pourquoi pas du système D :  à l’image de l’association Emmaüs par exemple, qui donne une deuxième vie au matériel électronique usagé.

 extrait du site http://www.clir.fr

dimanche 17 octobre 2010

Les OGM sont dangereux pour la santé

VRAI et FAUX
Aucune étude n'a démontré un quelconque effet des OGM (organismes génétiquement modifiés) sur la santé et on reste plutôt dans le flou. Les OGM sont issus de transferts de gènes, qui ont naturellement lieu lors de croisements d'espèces classiques. Le principal risque est qu'ils aient un effet allergène. Autre risque : les OGM résistants aux herbicides et aux fongicides vont être aussi plus chargés de ces substances puisqu'abondamment arrosés. A l'inverse, les OGM résistants aux insectes ou aux parasites pourraient être meilleurs pour la santé que les plantes classiques puisqu'on aurait moins besoin de recourir aux pesticides. D'autre part, certains chercheurs travaillent sur des OGM enrichis en vitamines ou contenant un vaccin à destination des pays en voie de développement. 



Je complète cet article puisqu'il est vrai que le sujet des OGM est sensible :

De nos jours les organismes génétiquement modifiés sont au cœur des débats économiques internationaux. Ils laissent rarement indifférents ! On se pose beaucoup de questions sur  ces nouveaux aliments. Mais que représentent réellement ces trois lettres : O.G.M. ? En mange - t - on ? Ont ils des conséquences sur l’environnement et sur la santé ? Doit-on en avoir peur ?
Qu'est-ce qu'un O.G.M ?


Un OGM est un Organisme Génétiquement Modifié.

Ce terme désigne tout organisme vivant modifié par le biais du génétique : Levures, plantes, etc. Des bactéries génétiquement modifiées sont utilisées depuis de nombreuses années pour la fabrication de fromages, d'enzymes et de médicaments. Une plante génétiquement modifiée est une plante dont le patrimoine génétique (ou génome) à été enrichi par un transfert d'un gène supplémentaire, appelé transgène, qui lui donne un avantage particulier, comme la résistance à des insectes nuisibles ou à des maladies, par exemple.

Risques environnementaux :

Depuis plusieurs années déjà, des plantes dont les gènes ont été modifiés sont cultivées, puis commercialisées en Amérique du Nord. Au contraire, en Europe, les pays ont choisi de prendre de nombreuses précautions en ce qui concerne les OGM. Ils essaient d'évaluer les risques potentiels de cette nouvelle technologie avant toute exploitation à grande échelle. Pour eux le plu important est de connaître ses risques et de savoir les maîtriser.
Mais, pour l'instant, nous ne possédons pas une véritable réponse globale concernant l'étude des risques des Organismes Génétiquement Modifiés. En effet, tout dépend de l'espèce concernée et du gène qui lui sera introduit. Aujourd'hui, nous n'avons pas encore assez de recul pour évaluer les risques envers l'environnement. Tout ces risques sont donc potentiels. 

Transmission de gènes par pollinisation et croisements inter variétaux
Chez les espèces végétales, les transmissions de gènes s'opèrent par des croisements sexuels. C'est surtout le pollen qui est concerné par cette dissémination : il est transporté par le vent ou bien par des insectes dits " insectes pollinisateurs ". Le problème est que cette transmission peut se faire entre plantes d'une même espèce mais aussi en direction d'espèces sauvages, les " mauvaises herbes ". Cependant, les flux de gènes se transmettent différemment selon les espèces concernées ainsi que selon l'écosystème qui les entoure...
  

Apparition d'insectes résistants aux plantes transgéniques
Chaque culture a son principal " ravageur ", un insecte qui se nourrit inlassablement de cette culture et produit des dégâts plus ou moins gros. En France, le maïs a donc son ennemi : la pyrale du maïs, un papillon capable de créer une à trois générations par an suivant les régions. Jusqu'à aujourd'hui, les agriculteurs protégeaient leurs cultures par des traitements chimiques, mais à présent la transplantation de gènes permet de créer de nouvelles variétés de maïs pour produire une substance qui repousse la pyrale du maïs.
Les avantages de cette stratégie sont :
- pas de pollution chimique propagée dans l'écosystème
- la substance n'est active qu'envers les insectes (pas de danger pour les mammifères et donc pour l'homme)
- cette substance est produite par les parties vertes de la plante, qui ne sont jamais consommées par l'homme
- cette substance est par ailleurs protégée des conditions climatiques défavorables à la culture.
- seule une faible perte du maïs est enregistrée (surtout dans les zones méridionales où les pyrales sont très nombreuses).
Mais, cette technique n'aura-t-elle pas dans le futur, des effets non voulus au départ, tel que l'apparition de pyrales qui seraient insensibles à la substance qui les attaque ? Des tests ont donc été effectués en conditions expérimentales : au bout de 26 générations, aucune n'a permis l'obtention d'une lignée de pyrales résistantes à la substance. Cependant, dans certains pays où l'application de la substance est répétée (Malaisie, Japon, Hawaii), on a remarqué l'apparition d'insectes qui lui résistent.
  
L'éventuel impact sur les insectes utiles comme l'abeille
En effet, il est important de vérifier que les plantes transgéniques ne soient pas toxiques pour d'autres insectes dits " non ciblés ". Ce sont les insectes qui ne sont pas considérés comme " ravageurs " et qui peuvent même être bénéfiques pour l'écosystème, voire pour tout l'environnement, d'où leur nom d'insectes " utiles ". Exemples : les abeilles, les coccinelles, …

Le risque de contamination d'autres cultures agricoles
Si on rend les plantes plus résistantes envers les insectes ravageurs ou les herbicides, les cultures nécessiteront moins d'interventions de la part de l'agriculteur, d'où une simplification du travail.
L'agriculteur devra donc faire un autre travail : veiller à la traçabilité des OGM pour répondre au choix des consommateurs. Il doit être dans la capacité de garantir aux acheteurs la séparation des lots transgéniques. En effet, il est difficile de garantir qu'une parcelle voisine n'a pas contribué à la fécondation. De plus avec le pollen certaines cultures biologiques peuvent être "polluée" par les OGM et ainsi un agriculteur peut perdre un label durement acquis.
  
Risque de réduction de la biodiversité
Certains scientifiques estiment que la diffusion de la biotechnologie conduira à un appauvrissement de la diversité génétique, en conférant un même gène à de nombreuses espèces. Cet effet serait un facteur de vulnérabilité pour les cultures. Notons que d'autres pensent, au contraire que l'utilisation de transgenèses peut être un moyen d'augmenter la diversité génétique, en créant à partir de la même structure plusieurs plantes différentes ayant chacune des spécialités propres à elle seule, grâce à l'apparition de nouveaux gènes.
  
L'impact sur la rhizosphère
La rhizosphère est la partie du sol qui est située le plus à l'extérieur dans la croûte terrestre ; elle est située dans l'environnement immédiat des racines des plantes. Elles est donc très riche en micro-organismes et en substances biologiques. Il ne peut être donc complètement exclu qu'un jour, les plantes modifiées produisent un impact sur cet environnement sub-terrestre. Néanmoins, tout biotope est un milieu évolutif, et donc la rhizosphère également. Les populations de micro-organismes y évoluent de façon très réversible en fonction des hôtes présents et des conditions ambiantes.

En conclusion
Il n’est pas possible d’avoir une position générale sur les risques écologiques. Comme nous l’avons vu, certains " risques " sont en fait des certitudes mais existent déjà sans OGM (apparition de résistances), d’autres sont inexistants dans certaines espèces du fait de la biologie particulière de ces espèces. Pour d’autres encore, le risque est réel, mais il faut garder en mémoire que l’agriculture telle qu’elle est pratiquée actuellement présente des risques non négligeables pour l’environnement et la santé humaine (usage incontrôlé de pesticides et d’herbicides, …). Il faut donc en fait comparer deux risques et deux types de pratiques agricoles : traitement insecticide (agriculture " traditionnelle ") et production de l'insecticide par les plantes


Risques sur la santé :

Comme pour ceux concernant l'environnement, les risques de consommation d'OGM chez l'homme restent encore théoriques car il n'existe aucun recul, vu le caractère récent de cette consommation. De nombreuses recherches sont effectuées pour recenser les risques " potentiels ". Cependant, cette recherche limitée, sans recul, ne peut suffire pour rassurer le consommateur en Europe, touché récemment par l'apparition de la maladie de Kreutzfeld Jacob (maladie de la Vache Folle). 63 % de sondés pensent que la consommation d'OGM possède un caractère dangereux. Il est donc primordial que les recherches s'accélèrent afin d'évaluer les véritables risques.
 
Le risques des gènes de résistance aux antibiotiques :
Les résistances aux antibiotiques chez les bactéries pathogènes pour l’homme se répandent de nos jours et constituent un problème alarmant en médecine, amplifié par la sur prescription des antibiotiques et leur utilisation dans l’alimentation des animaux d’élevage comme promoteurs de croissance. On redoute que les plantes transgéniques n’aggravent ce phénomène...
 




Les effets sur la santé des désherbants totaux auxquels certaines plantes sont rendues résistantes...
Le Round Up, dont le principe actif est le glyphosate, détient déjà le record des ventes dans le monde. Il n'est pas nocif parait-il. A voir ..
 
L'accumulation de certains herbicides dans la chaîne alimentaire :
La toxicité à long terme des résidus d'herbicides peut s'accumuler dans la chaîne alimentaire. En effet, la majorité des plantes transgéniques sont modifiées pour les rendre tolérantes à des herbicides totaux. Lorsqu’une plante est naturellement résistante à un herbicide, elle va le métaboliser, c’est à dire le détruire complètement et il n’en restera plus aucune trace. Mais lorsque la plante est rendue résistante à un herbicide, le problème est en fait tout autre :

* Soit ces plantes ont vu leur patrimoine génétique modifié au niveau de l’enzyme cible de l’herbicide (probablement la forme du site actif a-t-elle été modifiée). L’herbicide ne peut donc plus agir sur la plante mais le problème réside dans le fait que la plante est alors incapable de métaboliser l’herbicide et que celui-ci s’accumule dans les récoltes...


* Soit la résistance est due a l’introduction d’un gène de métabolisation bactérien et dans ce cas, l’herbicide sera éliminé. Mais se pose alors un problème d’homologation des herbicides totaux qui ne l’étaient alors que pour les bordures de chemin, n’étant pas utilisés dans les champs. Cette ré-homologation consiste en l’évaluation des risques de résidus a l’intérieur des plantes destinées a la consommation

Les risques d'allergie :
La commercialisation des premières plantes transgéniques s’accompagne d’un vaste débat d’idées et de passions. Le risque éventuel pour la santé publique, et notamment le développement d’allergies, que pourrait faire courir la consommation d’OGM ou des produits qui en sont dérivés, est souvent mis en avant.
En fait, ce risque n’est pas propre aux OGM : dès lors qu’une protéine est ingérée, un risque allergique peut être suspecté. Peut-on le prévoir ou l ‘estimer ?
Malheureusement, la FDA a donné son aval à des tests de survie gastrique et intestinale correspondant « au meilleur cas », alors que la capacité digestive des très jeunes enfants, des personnes âgées et des sujets ne produisant pas d’acide gastrique est souvent altérée, de sorte que la protéine peut survivre. On estime que 1% à 2% des adultes et 6% des enfants sont allergiques à l’un des huit groupes d’aliments allergéniques (crustacés, noix, œufs, poissons, lait, arachides, soja et blé). Les PGM (Plantes Génétiquement Modifiées) risquent-elles d’aggraver ces chiffres ?
 
Les possibles dérives : 
Les plantes cultivées à des fins industrielles pourraient bien constituer un danger alimentaire réel, car on envisagera forcément d’en utiliser les résidus pour l’alimentation animale. Sauf mise en place effective de procédures adéquates de gestion du risque, des produits chimiques indésirables pourraient alors entrer dans la chaîne alimentaire....

En conclusion :
La présence dans certaines de ces plantes de gènes de résistance à des antibiotiques ne justifie pas un quelconque alarmisme. Cependant, il semble souhaitable d'utiliser à l'avenir les nouvelles techniques qui permettent d'éviter la présence dans les plantes de gènes qui, malgré tout, ne peuvent pas être considérés comme anodins dans un contexte inquiétant de propagation de germes pathogènes résistants. La plupart des nouvelles plantes transgéniques ne contiennent plus ces gènes. Les anciennes ne seront plus autorisées en 2005 (et peut être avant....). Il ne semble pas raisonnable cependant de les interdire "en bloc" et notamment pour l'expérimentation.
article extrait de http://alphyroth.free.fr/ voir les conclusions sur http://alphyroth.free.fr/tpe/conclu.htm


Depuis 1996, Greenpeace se bat contre la dissémination des Organismes Génétiquement Modifiés (OGM). Ils présentent beaucoup trop de risques pour que l'on puisse se permettre leur généralisation. Ils sont un danger pour l'environnement, présentent des risques pour la santé et menacent les équilibres économiques et sociaux. Ils posent également des questions éthiques qui n'ont pas fait l'objet d'un débat suffisant.
Greenpeace est opposée à la culture des OGM en plein champ. Parce qu'elle est source de pollution génétique. Parce qu'elle menace la biodiversité. Parce qu'elle contamine inévitablement les filières agricoles traditionnelle et « bio ».
Par contre, Greenpeace n'est pas opposée à la recherche en milieu confiné (sous serre ou en laboratoire), notamment dans une perspective médicale. Nous ne sommes pas contre la recherche ou le progrès. Nous sommes pour que la science profite à tous en respectant l'environnement.
Aujourd'hui, ce n'est pas le cas. Les OGM enrichissent les grandes multinationales comme Monsanto ou Bayer. Elles nous présentent les OGM comme la solution à la faim dans le monde. Mais 99% des céréales génétiquement modifiées n'ont pas un rendement supérieur aux céréales traditionnelles. Elle ne résistent pas non plus à la sécheresse.
En outre, les OGM appauvrissent les petits paysans, standardisent les pratiques agricoles et mettent en danger la biodiversité. Ils vont à l'encontre d'une agriculture durable et arrivent dans nos assiettes sans que nous ayons pu donner notre avis. Au final, les OGM assoient le pouvoir d'une infime minorité sur le reste de l'humanité. 

L'Europe est exemplaire

FAUX
Le rapport de l'Agence européenne de l'environnement est encourageant : il indique que l'Europe des Vingt-Sept a baissé de 13,5% ses émissions de gaz à effet de serre depuis 1990. Mais la projection pour 2020 est nettement moins optimiste : les émissions augmenteraient sensiblement et la baisse par rapport à 1990 ne serait plus que de 6,4% si nous nous contentions des mesures actuelles, bien en deçà de l'objectif de Kyoto. La France, l'Allemagne, la Grèce, la Suède et le Royaume-Uni font partie des bons élèves, tandis que l'Autriche, la Belgique, la Finlande, l'Irlande, l'Italie, le Luxembourg, les Pays-Bas, le Portugal, l'Espagne et la Slovénie sont les cancres. Le Danemark, qui produit 20% de son électricité grâce à l'éolien, fait partie des plus mauvais élèves, car le reste vient de centrales à hydrocarbure. Deuxième constat, la diminution des émissions de gaz à effet de serre est concentrée dans le secteur industriel. Si les entreprises ont fait des efforts notables pour rendre leurs sites plus écologiques, la baisse est aussi imputable à des motifs moins vertueux : les anciens pays de l'Est ont fermé des usines technologiquement dépassées et, dans l'Europe des Quinze, la mondialisation a délocalisé les usines et donc la pollution. Troisième constat, les transports continuent à accroître leurs émissions de CO2.
La France, traditionnellement classée parmi les bons élèves en matière d'émissions de CO2 par habitant en raison de son parc nucléaire, pourrait faire mieux : ses émissions de CO2 d'origine électrique ont augmenté, notamment à cause des pointes de consommation qui entraînent le recours à des centrales thermiques au gaz ou au charbon. Enfin, l'Europe, première puissance éolienne du monde pourrait être rattrapée par les Etats-Unis qui totalisent 25 gigawatts de puissance éolienne, devant l'Allemagne (23 gigawatts) et la France (3,4 gigawatts).

 extrait de http://www.challenges.fr

Le transport, principal émetteur de CO²

FAUX
Qu'est-ce qui pollue le plus : une vache ou une voiture ? La question n'a rien de saugrenu. Même si le transport automobile est perçu comme le principal responsable de la pollution, les chiffres prouvent le contraire. Car les bovins émettent en digérant de grandes quantités de méthane, un gaz au pouvoir de réchauffement 25 fois supérieur à celui du gaz carbonique. Selon les experts, ces rejets entériques représentent par équivalence 3,4 tonnes de CO2 par animal et par an, contre 1,8 tonne en moyenne pour une voiture qui parcourt 14 000 kilomètres.
Mais il n'y a pas que le système digestif des vaches qui pose problème. L'utilisation des engrais et pesticides contribuent aussi au changement climatique. En particulier le protoxyde d'azote déversé sur les champs de blé et de maïs pour en accélérer la pousse. Une étude récente sur les flux de carbone dans l'Union européenne, publiée par la revue Nature Geoscience, montre ainsi que l'Europe se classe parmi les plus mauvais élèves de la planète. Les émissions produites par les cultures et l'élevage y dépassent les captures de CO2 opérées par les forêts et les prairies. Et donc alourdissent le bilan global. Ce constat devra servir de levier lors de la réforme de la politique agricole commune après 2013.
Si l'agriculture intensive des pays du Nord contribue à augmenter les émissions de C02, au Sud, c'est la déforestation galopante qui amplifie l'effet de serre. «Chaque année, mon pays perd 100000 hectares de surfaces boisées», expliquait aux Ateliers de la Terre le ministre burkinabé de l'Environnement, Salifou Sawadogo. Chaque jour, des milliers d'arbres sont coupés pour être utilisés comme bois de chauffe. Ces terres dégradées sous la pression démographique, devenues hostiles à toute production, représentent 6 millions d'hectares perdus par an dans le monde. Voilà pourquoi un accord pour aider les pays en développement à s'adapter est si important à Copenhague. En favorisant l'accès à l'électricité en Afrique grâce au photovoltaïque, par exemple. C'est tout l'enjeu du «plan justice-climat» défendu par la France, qui prévoit de taxer les transactions financières à hauteur de 0,01%.

extrait de http://www.challenges.fr

jeudi 14 octobre 2010

Tous ouverts aux énergies renouvelables

FAUX
Les freins au développement des éoliennes se multiplient en France : Sénateurs récalcitrants, préfets sceptiques, habitants coalisés: les freins au développement des éoliennes se multiplient en France, malgré l’engagement du gouvernement pour les énergies renouvelables.
La France doit atteindre 23% d’énergies renouvelables dans le total de sa consommation d’électricité en 2020 pour respecter ses engagements nationaux et européens, et tenter de rallier les autres pays à la cause de l’Union européenne à la conférence internationale de Copenhague sur le climat, à la mi-décembre.
Pour la seule énergie éolienne, l’objectif de production est de 25.000 mégawatts (MW) à cette date, ce qui correspondrait, au niveau technologique actuel, à répartir sur tout le territoire 6.000 mâts blancs supplémentaires coiffés de leurs trois pales.
Mais, alors qu’au Danemark 20% de l’énergie vient du vent, les installations d’éoliennes en France sont en chute libre depuis deux ans.
Actuellement, les 2.500 éoliennes installées sur le sol français produisent environ 4.200 MW. L’éolien produit déjà près de 23.000 MW en Allemagne et 17.000 MW en Espagne.
« Si on continue sur ce rythme, la France ne remplira jamais ses objectifs », prédit la député européenne d’Europe Ecologie Sandrine Bélier qui relève un « paradoxe français ».
Devant les caméras, à l’approche du sommet de Copenhague, « on renouvelle les déclarations positives sur l’éolien mais en réalité on complexifie les règles d’installation », explique l’élue qui voit « l’ombre du lobby nucléaire » planer sur les énergies renouvelables.
Au début du mois d’octobre, les sénateurs, qui débattaient du projet de loi Grenelle II, ont adopté une série d’articles que les pro-éolien qualifient de « coups de grâce ».
En l’état actuel du texte, que l’Assemblée nationale peut faire évoluer, les éoliennes seront soumises à partir de 2011 au régime des installations classées pour l’environnement (ICPE).
Une décision ahurissante, selon Benoît Praderie, qui préside la fédération Planète éolienne. « En d’autres termes, les sénateurs disent que les énergies renouvelables sont un risque pour l’environnement », accuse-t-il.
Si ces nouvelles règles entrent en vigueur, « on va mettre dix ans à faire sortir un projet éolien de terre alors qu’il ne faut que quatre ans pour construire une centrale nucléaire », dénonce Benoît Praderie.
En plus de ce millefeuille réglementaire, au niveau local, les permis de construire sont en baisse, les préfets cédant face au lobby anti-vent qui critique pêle-mêle le coût, le bruit et l’atteinte aux paysages de ces éoliennes hautes d’une centaine de mètres en moyenne, qui brassent 48 tonnes d’air par seconde.
Les associations pro-éolien dénoncent un « impérialisme paysager » dommageable au développement durable et font valoir que les 150.000 pylônes haute tension et les 55.000 châteaux d’eau représentent autant d’agressions.
Depuis les travaux du Grenelle de l’Environnement, à l’automne 2007, Nicolas Sarkozy a parfois lui-même apporté de l’eau au moulin de cette campagne.
« Sur la consommation, peut-être que c’est écologique mais franchement, sur la vision, il y a beaucoup à dire », a fait remarquer le chef de l’Etat en juin dernier.
Malgré ces obstacles, André Antolini, qui préside le Syndicat des énergies renouvelables, reste optimiste.
L’objectif des 25.000 MW en 2020 sera tenu, assure-t-il, tout en reconnaissant que la filière n’a pas encore atteint son « rythme de croisière d’autorisations annuelles ».
A ses yeux, le développement des voitures électriques va démultiplier bientôt la demande en énergies non carbonées, au premier rang desquelles le nucléaire et l’éolien.
Mais, selon André Antolini, c’est surtout la logique économique qui l’emportera.
La filière éolienne emploie environ 9.000 personnes aujourd’hui et on table sur 60.000 emplois en 2020, rappelle-t-il, et « en période de crise, quel est le pays qui peut se payer le luxe de négliger cette industrie ? »

extrait de http://fortune.fdesouche.com

L'eau est une ressource durable et inépuisable

FAUX
L’eau douce est très inégalement répartie sur la planète. Certaines régions du monde, notamment l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient, n’en disposent pas suffisamment. Ces régions souffrent de pénuries d’eau chaque année plus graves. C’est une conséquence de la croissance rapide de la population, mais également de la mauvaise gestion des ressources en eau, et de la pollution.
Aujourd’hui, environ 1,6 milliards de personnes, soit un quart de la population mondiale, vivent dans des pays qui manquent d’eau. Selon le PNUE (Programme des Nations Unies pour l’Environnement), près de trois milliards de personnes seront victimes de la pénurie d’eau en 2025 si aucune action d’envergure n’est mise en place.

Les pénuries d'eau vont s'aggraver et menacer les économies:

Les pénuries d’eau vont s’aggraver en Asie, menaçant la production alimentaire et les économies des pays de la région, a prévenu la Banque asiatique de développement (ADB) dont le siège est à Manille.

Les gouvernements, les industries et les populations doivent de toute urgence cesser de gaspiller l’eau s’ils veulent limiter ces pénuries, a souligné Arjun Thapan, conseiller dans le domaine des infrastructures au sein de ADB.
La crise de l’eau va certainement s’aggraver en raison des changements climatiques, l’industrialisation rapide, la pollution, la modification des habitudes alimentaires et la poussée des biocarburants. Cette crise de l’eau aura avant tout un impact sur « la production alimentaire et les investissements dans le secteur de l’énergie » et par répercussion « sur la croissance économique dans son ensemble. »
« La consommation en eau dans nos villes, par nos systèmes d’irrigation, nos systèmes de production et notre industrie en général est extravagante« , a déclaré M. Thapan, lors d’une conférence organisée par l’institution financière qui a pour but de réduire la pauvreté et améliorer la qualité de vie au sein de ses pays membres.

Dans un rapport, la Banque attribue la dégradation de la qualité de l’eau en Asie au faible respect des lois et estime qu’entre 80 et 89% des eaux non traitées en Asie du sud-est et en Asie du sud fuient et se mélangent à l’eau douce.
« En bref, l’Asie assiste à une spoliation de ses ressources en eau douce avec des conséquences désastreuses pour l’équilibre écologique et la viabilité environnementale« .
Bien que l’agriculture, via l’irrigation, utilise 80% des ressources en eau de la région, il n’y a eu que peu d’amélioration dans l’efficacité des systèmes d’irrigation depuis 1990, ajoute la Banque.
Il estime à 40% le déficit entre l’offre et la demande en eau en Asie d’ici à 2030 si la tendance actuelle se poursuit.
La Chine, l’Inde, le Pakistan, le Vietnam, le Bangladesh, le Népal, l’Ouzbekistan et le Cambodge sont les pays asiatiques qui souffrent actuellement le plus des pénuries d’eau et de leurs conséquences en terme alimentaire, énergétique et environnemental, a indiqué l’ADB.

article extrait de  http://fortune.fdesouche.com/

L'écologie, c'est pour les riches

FAUX
L’environnement est un enjeu pour toutes les catégories de la population.
Qu’il s’agisse de pollution, de la nature ou de l’espace, les questions environnementales ont toutes une dimension sociale très forte.
Trois exemples l’illustrent :
- l’exposition aux risques et aux pollutions sur le lieu de travail – agents cancérigènes ou toxiques tels que l’amiante, le radon, le plomb, le benzène et les poussières de bois – à l’origine de maladies professionnelles varie fortement selon les professions et les catégories professionnelles ;
- il existe des différences dans l’accès à la consommation : les produits « bio » et les produits du commerce équitable sont plus chers. La différence de prix, parfois minime en apparence, est flagrante pour ceux qui sont obligés de compter le moindre euro ;
- les nuisances environnementales sont plus importantes dans les quartiers urbains défavorisés et les logements sociaux sont souvent construits près des sites sensibles. La qualité de l’air, un voisinage calme, la proximité d’espaces verts sont autant d’éléments qui font la qualité de l’environnement et qui se traduisent dans le prix, notamment celui du foncier. Est-ce un hasard si en Europe occidentale les quartiers favorisés sont le plus souvent situés à l’ouest des villes ? Les vents d’ouest dominants chassent la pollution de la ville vers l’est, là où se concentrent densité urbaine, canalisations usées, déchets, bruits, et autres nuisances, avec un effet boule
de neige sur la déperdition de valeur.

Beaucoup de Français associent d’ailleurs les questions environnementales et la préservation de leur patrimoine. Ils craignent la dégradation de leur voisinage par l’apparition de panneaux publicitaires, l’élargissement d’une route ou encore la création d’une infrastructure.

Le plastique, plus écologique que le verre

VRAI
La maison Joseph Mellot, à Sancerre, a adopté le plastique (PET) au lieu du verre pour le conditionnement de son Qincy cuvée Destinea à destination des pays de l'Europe du Nord, où on est très sensible à la protection de l'environnement.
 Le PET ou polyéthylène téréphtalate permet d'obtenir une bouteille qui pèse près de dix fois moins lourd : 54 grammes au lieu du demi-kilo.
Les atouts de la bouteille en plastique : 68 % d'économie de CO² lors de la fabrication en raison d'un moindre besoin d'énergie, réduction de la consommation de carburant pour le transport, aucune casse possible, qualité environnementale puisque cette bouteille est recyclable à 100%.
Le viticulteur assure que le PET, hermétique à l'oxygène, n'a aucun indice sur le goût et l'évolution du vin, qui est protégé contre les UV.
La maison Mellot avait déjà adopté la capsule à vis pour certains de ses produits ; en considérant qu'elle sauvegarde parfaitement les arômes, la fraicheur et le fruit du vin qui veuillit naturelllement en fonctiion de ses propres qualités. Et soulignant les avantages de la formule : plus de goût de bouchon, étanchéité parfaite, stockage debout, ouverte et rebouchage facilités.

Source: journal belge inconnu

lundi 4 octobre 2010

Des utilisations réduites du bois

FAUX

65 % du bois français trouve son utilisation dans la construction, en intérieur comme en extérieur. Les architectes, artisans, entrepreneurs l'apprécient notamment pour sa légèreté et sa robustesse.

Nos forêts diminuent

FAUX

La surface occupée par les forêts européennes ne cesse de croître. Chaque année, elle gagne l'équivalent de la surface de l'île de Chypre.

Nous utilisons trop de bois exotiques

FAUX

En France, 80 % du bois consommé provient des forêts de l'Hexagone. La part des bois exotiques demeure donc mineure dans notre consommation de bois.

Les maisons en bois brûlent plus facilement

 FAUX

Le
bois s'enflamme certes vite, mais se consume lentement et les structures en bois conservent plus longtemps que les autres leurs capacités portantes, retardant l'effondrement. De plus, alors que la première cause des décès lors d'incendies est l'intoxication, le bois ne produit pas, quand il brûle, de fumée nocive. 

 

On peut utiliser n'importe quel bois, c'est toujours écologique

FAUX

 
On peut croire que le bois est par essence un matériau écologique, un arbre lors de sa croissance capte en 60 ans à lui seul une tonne de CO2, mais s’il est brulé cette tonne de CO2 repart à l’atmosphère. Et pour son exploitation : entre le plantage de l’arbre, sa croissance, son transport et son traitement, les machines consomment une partie de ce CO2 pour le transformer. Il est donc important de réduire ces émissions pour que l’exploitation du bois soit durable. Les labels PEFC et HQE sont des labels basés sur des critères environnementaux et permettent d’identifier rapidement un bois écologique. Un bois écologique doit être cultivé sans pesticides, être non traité, il peut de même être recyclé dans la nature sans relâcher de déchets toxiques. Son espace d’exploitation doit être soumis à un plan de gestion permettant une exploitation durable. Veiller aussi à vérifier la provenance du bois que vous achetez, de nombreux bois dits exotiques utilisés par l’industrie du meuble proviennent de déforestations illégales de forêts tropicales en Amazonie, en Indonésie, au Congo. On estime à 40% le taux de bois illégal en France. Le Sapelli utilisé pour les contreplaqués par exemple à un taux d’exploitation limité selon la forêt d’où il est tiré, au-delà d’un seuil déterminé, son exploitation est donc totalement illégale. La certification FSC est donc absolument exigible, elle certifie que la forêt est gérée de manière à fournir une exploitation durable de ses ressources. Pour le bouleau dont la sylviculture est Européenne et Française notamment, vous pouvez acheter sans problème puisque les forêts françaises sont suffisamment bien gérées. Pour ce qui est du tek africain qui sert aux meubles de jardin, il faut absolument exiger une certification qui garantit une exploitation éthique et durable. En Février 2010 Greenpeace a dénoncé un stock illégal de bois à Anvers en provenance du Congo : les entreprises forestières tirent partie des problèmes de gouvernance du pays pour agir en toute impunité. L’exploitation forestière en république démocratique du Congo ne bénéficie pas aux populations locales qui – outre le pillage de leurs essences les plus précieuses comme le Wengé, le Sapelli ou encore l’Afromosia – se voient confrontées à la destruction de leurs ressources et a l’émergence de nombreux conflits sociaux. Préférez donc un bois labellisé FSC ou HQE pour les essences tropicales ou évitez les simplement.

Construire en bois, ça coûte plus cher

FAUX
 
« La Bonne Maison » commercialisée par Phénix, première marque de maisons individuelles en France, associe économie d’énergie et coût abordable : 1 250 € par m2 soit 125 000 € pour une maison de 100 m2. Pour des modèles sur mesure d’un prix analogue, consultez « 20 maisons d’aujourd’hui à 100 000 euros », tome 1 et 2, Olivier Daron, Editions Ouest France.
Dès la construction, grâce à la rapidité d'exécution du chantier, on réalise des économies. Sur le long terme, une maison en bois permet facilement 20 % d'économie en chauffage. 

Le bois laisse passer l’humidité et le froid

FAUX
 
C’est sans doute le préjugé le plus injuste. Le bois reçoit au contraire la médaille d'or en terme d’isolation ! Les constructions en bois ont des valeurs d'isolation thermique supérieures aux règles en vigueur. En effet, il est 12 fois plus isolant que le béton. Avec le bois, vous ferez des économies d’énergie de l'ordre de 30% par rapport à une construction traditionnelle !

Les architectes ne savent pas utiliser le bois

FAUX
 
Il existe désormais de superbes maisons d’architectes en bois. En outre, de plus en plus d’entrepreneurs utilisent le bois dans leurs constructions. Des logements sociaux collectifs sont réalisés à Seyssins en Isére ou à Evreux dans l'Eure. Des collèges en bois sont construits à Varces en Isére. Enfin, des immeubles d’appartements haut de gamme particulièrement éco-innovants sont édifiés à Gentilly dans le Val-de Marne.

Maison en bois, pas sécuritaire

FAUX
 
Contrairement aux idées reçues, le bois transmet 10 fois moins vite la chaleur que le béton, et 250 fois moins vite que l’acier. Il est donc conforme aux exigences de stabilité imposées par la réglementation tout comme les autres matériaux de construction.

Une maison en bois, quel chantier

FAUX
 
Les constructions en bois sont plus rapide à monter que les constructions en béton et sont bien loin de générer autant de déchets.

La construction en bois pousse à la déforestation

FAUX

Le bois recyclé ou le bois déjà coupé (issu des coupes d’entretien des forêts) est utilisé en priorité pour les constructions. Globalement, le bois est le seul matériau de construction issu d’une ressource naturelle renouvelable : la forêt. Il s'agit d'un matériau sain et nécessitant peu d'énergie dans sa transformation et sa mise en œuvre comparé au béton ou à l’acier.
Pensez également aux labels FSC (Label Français : Forest Stewardship Council) et PEFC (Label Européen : Programme for the Endorsement of Forest Certification) Ces certifications vous assurent en certifiant que votre bois est issu de forêts gérées durablement.

On ne recycle que les emballages

FAUX


Les vêtements se recyclent de différentes manières : ils peuvent être transformés en chiffons d’essuyage pour l’industrie, effilochés pour isoler les portières des voitures, utilisés dans la fabrication de papier de haute qualité ou dans les cartons, ”fondus” pour refaire des fils de polyester, et bien d’autres !

Cependant, plusieurs freins au recyclage existent :
  • Seuls 15% des textiles usagés sont collectés en France !
  • Les mélanges de fibres, utilisés pour augmenter les performances des vêtements, complexifient le tri des articles, qui se fait habituellement par matière et par couleur.
  • L’arrivée sur le marché de vêtements neufs à bas prix concurrence la réutilisation (notamment dans les pays en voie de développement) et la vente en friperie, secteurs qui représentent environ 50% de la valorisation des vêtements collectés.

Les piles : depuis 1991, les piles sont considérées en Europe comme déchets dangereux. En France, la loi oblige les enseignes de la grande distribution à les récupérer. Des bacs de collecte pour piles usagées sont d'ailleurs disponibles à cet effet.
Ne plus jeter les piles à la poubelle mais les rapporter dans les lieux où elles sont collectées est une obligation conformément au décret n°99-374 du 12 mai 1999.
Consultation : Décret n° 99-374 du 12 mai 1999 relatif à la mise sur le marché des piles et accumulateurs et à leur élimination (JO du 16 mai 1999)

Des questions se posent : pourquoi recycler ? ce recyclage est-il réellement efficace ? Que récupère t - on de ce recyclage ?

Le recyclage permet dans un premier temps d'économiser des matières premières :
Le traitement de 100 tonnes de piles usagées permet la récupération de 39 tonnes de ferro-manganèse (alliage destiné aux fonderies), 20 tonnes de zinc, 2 tonnes de scories et 150 kg de mercure.
Le recyclage des piles permet ainsi de préserver les matières premières qui entrent dans leur composition.

Le ferro manganèse récupéré de la carcasse des vieilles piles est réutilisé par exemple dans la robinetterie, des rails de chemin de fer. La poudre grise chargée en zinc est réemployé pour des gouttières ou faire de la peinture antirouille.
On estime que 20 000 tonnes de piles se vendent chaque année, que chaque minute on jette en France 114 piles électriques et que seulement une sur 3 finit dans un centre de recyclage. 2/3 des piles en fin de vie seraient donc réparties sur les décharges à ciel ouvert et exposées aux intempéries, avec tous les risques de détérioration que cela comporte (rouille, fuite de métaux lourds et infiltration dans les sols pour à terme polluer les sols, les cours d'eau et les nappes phréatiques).

Ou déposer vos piles usagées ?

Dans toutes les déchèteries, dans les conteneurs à cet effet.
Dans toutes les mairies.
Dans toutes les grandes surfaces.
D'une façon générale, chez les artisans et commerçants volontaires (photographes, horlogers, bijoutiers, buralistes...) ayant un bac collecteur approprié.

Les pneus : Où et comment peut-on se débarrasser des vieux pneus ? Au début des années 1990, on répondait que les pneus étaient bon pour la décharge. Pauvre paysage défiguré ! Par exemple, 62 % des pneus usagés ont fini leur vie ainsi en 1994. Actuellement, les choses ont changé -et heureusement- grâce au recyclage ! On répond maintenant que la majorité des pneus sont recyclés et utilisés afin d'élaborer des garnitures de freins, des isolants, des tapis roulants, des adhésifs... Le caoutchouc permet également de sécuriser les espaces de jeu des enfants. Belle reconversion ! Dans le circuit économique, on observe de même d'autres filières de réinsertion des pneus usagés : rechapage et retaillage, réutilisation à l'exportation, valorisation énergétique.

Il faut savoir que les pneus ont un pouvoir calorifique non négligeable : la combustion d'une tonne de pneus est équivalente à celle d'une tonne de charbon de bonne qualité ou de 0,7 tonne de fioul. Ils servent alors de combustible d'appoint dans les fours à ciment (selon la technologie utilisée, ils peuvent couvrir jusqu'à 25 % des besoins en combustible), les centrales électriques, les chaudières industrielles et les fabriques de pâtes et papiers. Les États-Unis et l'Europe ont mis en place des centrales thermiques permettant leur valorisation énergétique. Aux États-Unis, plus de 150 millions de pneus sont transformés en combustibles chaque année depuis 10 ans. Ils sont utilisés dans l'asphaltage et la construction de routes : ils multiplient par quatre ou cinq la durée de vie du revêtement. Vous ne percevrez plus les pneus comme avant désormais !

...

Les contribuables sont les seuls à payer le recyclage des déchets

FAUX

Les coût sont partagés entre les entreprises, les collectivités locales et les citoyens.
Le point vert sur un produit signifie que l'entreprise qui vend ce produit paient pour que ses emballages soient recyclés.

On peut jeter les emballages dans un sac en plastique fermé

FAUX

Surtout pas ! On peut jeter directement les emballages dans le bac de tri. Les sacs en plastique ne sont pas recyclé avec les emballages mais sont à jeter avec les ordures ménagères.

vendredi 1 octobre 2010

On peut recycler tous les plastiques

FAUX

 Les films et sacs plastiques se recyclent difficilement, pour des raisons économiques et environnementales, on ne recycle que les bouteilles et les flacons plastiques, préférant pour les autres emballages plastiques la valorisation énergétique.


Les bouteilles et flacons en PET (plastique généralement transparent) sont majoritairement transformées en fibres (polyester) pour le rembourrage de couette, l’automobile, l’isolation de toiture plate.
Les emballages en PET peuvent également redonner des bouteilles ou d’autres emballages, à condition de respecter les législations ou pratiques en vigueur dans chaque pays pour le contact alimentaire.
Les bouteilles et flacons en PEHD (plastique généralement opaque) deviennent des tubes, des bacs de coffrage pour les piscines, des conteneurs, du mobilier urbain ou des flacons de lessive.

Avec une tonne d’emballages en plastique PET triée, on fabrique :
  • 725 couettes (1kg de fibres de PET recyclé dans 1 couette)
  • 1 813 pulls polaires.
Avec une tonne d’emballages en plastique PEHD triée, on fabrique :
  • 7 bancs publics
  • 68 bacs de collecte
  • 7,50 km de tuyau

Les bénéfices environnementaux du recyclage des emballages plastique

1. Générer des économies :



1 T de PET recyclé

1T de PEHD recyclé

Economie de pétrole et de gaz naturel
 
0,61 tonnes de pétrole brut
0,20 tonnes de gaz naturel
0,51 tonnes de pétrole brut
0,31 tonnes de gaz naturel
Economie d’énergie
10,96 MWh d’énergie (consommation moyenne au domicile = 10,3 MWh/an/hab.)
7,98 MWh d'énergie (consommation moyenne au domicile = 10,3 MWh/an/hab.)

2. Limiter l’impact sur l’effet de serre :

1 tonne de plastique PET recyclé permet de diminuer les rejets de 2,29 T éq. CO2.
1 tonne de plastique PEHD recyclé permet de diminuer les rejets de 1,53 T éq. CO2.

Il y a peu de produits faits avec des matériaux recyclés

FAUX

Il y en a plus que ce que l'on croit :Dans une bouteille en verre coloré, il y a environ 90% de bouteille recyclé et on peut recyclé le verre à l'infini !

Le tri ne sert à rien, tous fini dans la même benne

FAUX

Seul les emballages ménagers sont triés dans des centres de tri, puis recyclés pour fabriquer d'autres produits.
Triez chez soit est donc indispensable !