vendredi 26 novembre 2010

Le tabac, un produit naturel et sans danger pour notre environnement

FAUX
Les mesures anti-tabac ne semblent pas vraiment porter leurs fruits. On peut constater que malgré l’augmentation des avertissements sur les paquets de cigarettes, la consommation de ne diminue que très faiblement en Europe.
En 2008, l’Union européenne comptait environ 32% de fumeurs déclarés. Les pays de l’Est (Estonie, Lettonie, Bulgarie) sont en tête du classement des pays les plus fumeurs. Mais la France est loin d’être un bon élève en la matière, avec 28,3% de fumeurs quotidiens. Les chiffres sont alarmants et la Commission rappelle que le tabac est la première cause de décès dans l’Union européenne, avec près de 650 000 décès chaque année.
Le tabagisme passif, malgré l’interdiction de fumer dans les lieux publics instaurée dans certains pays de l’Union, demeure un fléau, avec 19 000 décès liés au tabagisme passif par an.
La pollution liée au tabac touche aussi la planète elle-même.
Est-il nécessaire de rappeler qu’un mégot de cigarette, que bon nombre jette par terre, met environ 12 ans pour se décomposer ? Une association française, "Les droits des non-fumeurs" a d’ailleurs demandé aux députés français de mettre en place le principe du pollueur-payeur, applicable aux mégots de cigarettes.
En effet, ce serait aux fabricants de cigarette d’assumer la responsabilité de la pollution liée aux mégots. Des doutes sont quand même à émettre quant à la viabilité d’une telle mesure. Il s’agit moins de la responsabilité du fabricant que de la responsabilité personnelle du fumeur qui jette son mégot par terre.

jeudi 11 novembre 2010

Le nucléaire, ça fait 40 ans que l'on maîtrise, aujourd'hui il y a beaucoup moins de risque

FAUX
Malgré 40 ans d'histoire du nucléaire entaché de mensonge et marqué par une opacité remarquable, nous ne savons toujours pas quoi faire des déchets nucléaires,ni démanteler les premières centrales,et encore moins gérer le risque nucléaire lié aux vieillissements des installations.
Depuis 40 ans les seules moyens de se protéger des rayonnements ionisants sont la distance par rapport à la source, des couches épaisses de béton ou de plomb selon la puissance de la source rayonnante et le confinement stricte des installations en contact avec toutes formes de réactions nucléaires complèté d'une gestion sérieuse et transparente.
Une énergie hautement à risque qui à eu raison de ces découvreurs: Pierre et Marie Curie, père et mère du nucléaire.

Le changement climatique a autant d’effets bénéfiques dans certaines régions que d’effets négatifs dans d’autres

FAUX
On a longtemps suivi un raisonnement classique de type gagnant/ perdant : si certaines régions de la planète risquent de finir inondées ou asséchées par le dérèglement du climat, d’autres régions, froides et pluvieuses, pourront profiter de quelques journées chaudes supplémentaires dans l’année. Mais les modèles commencent à montrer que, au bout d’un moment, presque toute la planète souffrira. Les plantes pousseront peut-être plus facilement dans certaines régions pendant quelques décennies parce qu’il y aura moins de risques de gelées, mais il est presque certain que la menace de stress thermique et de sécheresse augmentera.

Selon un rapport commandé par le Pentagone et publié en 2003, nous risquons de voir de violentes tempêtes balayer l’Europe, de terribles sécheresses sévir dans le sud-ouest des Etats-Unis et au Mexique, et un dérèglement des moussons provoquer des pénuries alimentaires en Chine.

dimanche 7 novembre 2010

Quand il y a un ciel nuageux, les systèmes d’eau chaude solaire ne fonctionnent pas

FAUX
Un panneau solaire n’utilise pas que la lumière solaire directe disponible par temps dégagé, mais aussi ce que l’on appelle le rayonnement diffus provenant des nuages. Le rendement du panneau est proportionnel à la luminosité extérieure perçue.

jeudi 4 novembre 2010

Pour fournir de l’électricité aux voitures électriques, il va falloir construire de nouvelles centrales électriques, ce qui est coûteux et polluant

Le problème de l’électricité, c’est qu’elle ne se stocke pas à grande échelle. Les énergéticiens doivent donc en permanence adapter la production à la consommation. Aux heures de pointes, les centrales tournent à fond. En revanche, aux heures creuses, toutes les capacités de production ne sont pas utilisées. Or la voiture électrique se charge principalement la nuit, aux heures creuses. La voiture électrique permet donc de lisser la courbe de consommation d’électricité. De plus, brancher un parc de voitures électriques au réseau revient à ajouter des capacités de stockage d’électricité. L’auto électrique peut donc aider à réguler la consommation d’électricité et à améliorer l’utilisation des capacités de production, ce qui contribue à rendre l’énergie moins coûteuse. Ainsi, des concepts de réseaux intelligents sont à l’étude (le smart-grid).

mercredi 3 novembre 2010

Les aides et subventions permettent de payer moins cher vos installations photovoltaïques

VRAI… et FAUX
Bien-sûr les aides, subventions et crédits d'impôt vont alléger le prix global de l'installation. Cependant certains installateurs ne jouent pas le jeu et profitent des subventions locales régionales et du crédit d'impôt pour rehausser les prix et finalement s'autoriser une marge plus importante. Malheureusement, on voit encore passer des devis à 10 euros le Wc alors que le juste prix tourne autour de 6 et 7euros le Wc en moyenne. Si les particuliers voient leur devis à 8 ou 8.5 euros le Wc, il faut regarder pourquoi cela est un petit peu plus cher que le marché. Par exemple si la maison est assez haute et qu'il faut louer un élévateur, il peut y avoir des frais justifiés pouvant alourdir l'addition. Mais dans tous les cas 10 euros/Wc c'est trop cher.


Un dernier conseil :
La première démarche pour les particuliers est de se rendre auprès d'un espace Info-énergie pour obtenir des renseignements neutres et objectifs sur le photovoltaïque. Faites ensuite réaliser plusieurs devis par des installateurs différents, trois en général est un bon chiffre. Les espaces info énergie peuvent aussi accompagner le particulier en donnant des avis sur les devis obtenus.

Article de http://www.travaux.com, Propos de Emmeline Blondeau recueillis par Laura Guien.

Pour plus d'infos rendez-vous sur le site de l'Hespul et sur son site d'information sur le photovoltaïque: www.photovoltaique.info

Les tarifs d'achat de l'électricité établis par EDF sont susceptibles de changer avant la fin du contrat fixée à 20 ans

FAUX
Cette crainte est liée à un défaut d'information, les gens pensent souvent que comme EDF est une entreprise privée, il pourrait y avoir une remise en cause du tarif d'achat. Or cet achat d'électricité n'est pas financé par EDF directement mais par les abonnés eux-mêmes. En effet sur chaque facture émise par EDF, et autres fournisseurs ,est prélevé ce qui s'appelle une "Taxe de Contribution au Service Public de l’Electricité" qui va à la fois financer un fond de péréquation, de solidarité et le tarif d'achat des énergies renouvelables.
 
Article de http://www.travaux.com, Propos de Emmeline Blondeau recueillis par Laura Guien.

Pour plus d'infos rendez-vous sur le site de l'Hespul et sur son site d'information sur le photovoltaïque: www.photovoltaique.info

La surproduction de panneaux photovoltaïques de l'année 2009 a permis de faire baisser le prix d'achat du matériel

VRAI
La baisse de coût du matériel photovoltaïque a été influencée par un ensemble de facteurs conjoncturel. Il est vrai cependant que la surproduction des paneaux a eu des conséquences très importantes sur le prix de vente des modules. Pour le particulier la baisse a été moins spectaculaire que sur les gros systèmes, toutefois le prix moyen est passé de 8 euros à 6/7 euros du Watt-crête.
Article de http://www.travaux.com, Propos de Emmeline Blondeau recueillis par Laura Guien.

Pour plus d'infos rendez-vous sur le site de l'Hespul et sur son site d'information sur le photovoltaïque: www.photovoltaique.info

Il vaut mieux attendre quelques années avant d'investir dans une installation photovoltaïque

FAUX
Le prix a baissé et il continuera de baisser. Bien-sûr il y a toujours des particuliers qui trouvent ça trop cher et qui préfèrent attendre 4 ou 5 ans en se disant que d'ici là les prix seront plus accessibles…sauf que dans 4 ou 5 ans c'est le tarif d'achat de l'électricité par EDF qui lui ne sera plus le même et aura baissé à son tour !
 
Article de http://www.travaux.com, Propos de Emmeline Blondeau recueillis par Laura Guien.

Pour plus d'infos rendez-vous sur le site de l'Hespul et sur son site d'information sur le photovoltaïque: www.photovoltaique.info
 

Les panneaux solaires en silicium amorphe sont moins performants que les panneaux poly ou mono cristallins....

VRAI et FAUX
Il existe une différence de rendement. Le rendement d'un panneau monocristallin est de 18%, et de 13% pour un polycristallin. Le rendement des panneaux amorphes n'est que de 8%, toutefois on peut atteindre les mêmes puissances qu'avec les deux autres technologies, il va simplement falloir jouer sur la surface.

Article de http://www.travaux.com, Propos de Emmeline Blondeau recueillis par Laura Guien.

Pour plus d'infos rendez-vous sur le site de l'Hespul et sur son site d'information sur le photovoltaïque: www.photovoltaique.info
 

Il existe des conditions particulières en termes de puissance de panneaux solaires pour pouvoir bénéficier des aides, subventions et crédit d'impôt

VRAI
Il existe un seuil de puissance de 3 kWc. Au dessus de cette puissance, la TVA passe à 19.6%. En dessous, la TVA reste à 5.5% à condition que la construction ait plus de deux ans, vous êtes exonérés d'impôt sur les recettes photovoltaïques et vous pouvez bénéficier du crédit d'impôt à condition de ne pas l'avoir entamé sur d'autres équipements. Dans le cas ou vous dépasseriez les 3KWc, pour bénéficier du crédit d’impôt, il va falloir prouver que la production photovoltaïque n'excède pas le double de la production du logement. Pour les aides, cela va dépendre des régions. Il est possible dans certains cas d'en e bénéficierpour les installations supérieures à 3 KWc.
 
Article de http://www.travaux.com, Propos de Emmeline Blondeau recueillis par Laura Guien.

Pour plus d'infos rendez-vous sur le site de l'Hespul et sur son site d'information sur le photovoltaïque: www.photovoltaique.info
 

Pour l'achat de mes panneaux photovoltaîque, le meilleur moyen de comparer deux produits à la technologie différente est de raisonner en nombre d'euros par mètre carrés...

FAUX
Pour la même puissance, calculée en watt-crête(Wc), la technologie des panneaux peut varier. Pour avoir une comparaison pertinente et fiable il vaut donc mieux raisonner en euros par puissance et donc en €/Wc.
 
Article de http://www.travaux.com, Propos de Emmeline Blondeau recueillis par Laura Guien.

Pour plus d'infos rendez-vous sur le site de l'Hespul et sur son site d'information sur le photovoltaïque: www.photovoltaique.info
 

Les panneaux photovoltaïques intégrés au bâti représentent la solution la plus intéressante pour les particuliers

VRAI et FAUX
D'un point de vue retour sur investissement, les panneaux intégrés en toiture représentent la solution la plus intéressante étant donné qu'ils bénéficient du tarif d'achat le plus élevé soit 60. 176 centimes d'euro par Kwh contre 32,8233 centimes d'euro pour les installations au sol et la surimposition en toiture. Toutefois il existe un inconvénient technique aux solutions intégrées à savoir qu'il faut prévoir en dessous une ventilation d'air suffisante pour éviter la surchauffe. La surimposition en toiture qui consiste à placer les modules photovoltaïques par-dessus des tuiles offre d'autres avantages comme celui de pouvoir être orienté au mieux pour produire un maximum ainsi que de bénéficier d'une meilleure ventilation et donc d’une meilleure production. D'autre part comme l'installation n'est pas encastrée dans la toiture, il est inutile de retirer les tuiles et donc de toucher à l'étanchéité du bâtiment.

Article de http://www.travaux.com, Propos de Emmeline Blondeau recueillis par Laura Guien.

Pour plus d'infos rendez-vous sur le site de l'Hespul et sur son site d'information sur le photovoltaïque: www.photovoltaique.info

La paille, peu solide, peu résistant au feu

FAUX

La construction en paille est aujourd'hui bien éloignée de la maison des trois petits cochons. Très solide, très isolante, la paille est un matériau on ne peut plus écologique pour la construction d'habitats sains.  La construction avec des bottes de paille vient des Etats-Unis au Nebraska où elle a fait son apparition il y a près d'un siècle. On utilisait la paille pour des raisons de coût et de terrain (terre peu sableuse et manque de bois).

Les avantages de la paille :
- elle ne coûte que un à deux euros la botte
- matériau très facilement disponible
- c'est un très bon isolant acoustique et thermique de très haute performance
- la paille est recyclable
- elle est esthétique
Les inconvénients :
Il existe encore peu d'organismes ou d'architectes qui prennent en charge les constructions en paille. La plupart du temps elles sont réalisées en autoconstrution, avec l'aide d'associations.

Pour plus de renseignements, voici une sélection de sites web :
La paille, descriptif du matériau sur materiaux-ecologiques.com, un guide des matériaux écologiques pour la construction
http://www.materiaux-ecologiques.com/materiaux-paille.html
La maison en paille
Un site entièrement dédié à la maison en paille
www.lamaisonenpaille.com
Approche paille
Une association pour construire son habitation isolée, saine, économique et durable, avec du bois et des ballots de paille
www.approchepaille.fr
Conseils pour la construction paille
http://www.ideesmaison.com/Isolation-Paille-conseils.html
Forum des menbres de l'association Les Compaillons
http://compaillons.naturalforum.net/

Le compost, on peut y mettre n’importe quoi

FAUX 
Même si en théorie, n’importe quel déchet organique est compostable, il faut être un peu sélectif sur certains déchets pour différentes raisons : transmission de toxicité (T), durée de décomposition (D) , attirance de certains animaux (A) …

Déchets autorisés
Déchets à éviter
Déchets interdits
Taille de haie
Tonte de gazon
Mauvaises herbes
Fleurs fanées
Feuilles mortes
Cendre / sciure / copeaux de bois
Marc de café / infusettes
Epluchures de légumes
Fruits et légumes abimés
Essuie-tout / serviettes en papier
Coquilles d’œuf
Déchets de viande (A)
Pelures d’agrumes (D)
Taille de thuyas / laurier (D)
Grosses branches non broyées (D)
Coques de noix / noisette (D)
Trognons de chou (D)
Mauvaises herbes en graine (T)
Graines de tomate et potiron (D)
Plantes traitées (T)
Prospectus encrés (T)
Litières d’animaux (T)
Sable / gravats (T)
Croutes de fromage (A)

 extrait du site http://www.bluestep.fr

Si le compostage est trop lent, il suffit de rajouter des activateurs

FAUX 
les activateurs ne sont que d’un intérêt très limité et sont la plupart du temps des engrais chimiques azotés. Si les conditions en air, humidité et équilibre des déchets ne sont pas réunies, un activateur n’y changera rien. Il suffit souvent d’aérer et de rééquilibrer le compost pour accélérer le processus.
Remuer régulièrement avec une petite fourche pour soulever le compost et l’aérer. Si le compost est trop mouillé, rajouter des déchets secs : paille, feuilles mortes, branchages ou de la terre sèche. Bien mélanger l’ensemble. Ne laissez pas de « paquets » compacts de déchets très humides ou azotés. Mélangez vos différents types de déchets.

Le compost, ça se fait tout seul

VRAI ET FAUX 
Si on sait créer les conditions adéquates pour le développement des micro-organismes, le compost se fait tout seul en effet. La faune du compost évolue au fil du temps en fonction de la température du compost et du stade de décomposition. Le milieu se régule tout seul.
Mais encore faut-il créer et entretenir les conditions en air, humidité et équilibre des différents éléments (carbone / azote). Si le mélange est correctement réalisé, un petit coup de fourche tous les 1 à 2 mois pour aérer et mélanger le tas est largement suffisant mais absolument nécessaire, surtout si de nouveaux déchets ont été ajoutés entretemps
.

le nucléaire est une énergie propre et économique

FAUX
La filière nucléaire émet des quantités non négligeables de gaz à effet de serre, liées au cycle de vie des réacteurs (construction, démantèlement...) et de leur combustible (extraction, transport, retraitement...). Mais surtout, contrairement à d’autres technologies, le nucléaire ne permet pas de récupérer la chaleur dégagée lors de la production d’électricité. Il impose donc de produire de l’énergie supplémentaire pour nos besoins en chaleur. Produire électricité et chaleur en co-génération permet d’émettre 7 fois moins de gaz à effet de serre qu’un système énergétique nucléarisé !

Pour un euro investi, l’efficacité énergétique et certaines énergies renouvelables sont jusqu’à 11 fois plus performantes que le nucléaire pour réduire les gaz à effet de serre ! Or la technologie nucléaire est un véritable gouffre financier. De ce fait, elle entrave le développement rapide et massif des vraies solutions contre le changement climatique.
En effet, le nucléaire exige des investissements considérables en matière d’infrastructures et monopolise d’énormes subventions publiques, dont les 2/3 des budgets de recherche européens sur l’énergie. Depuis 1974, les pays de l’OCDE ont officiellement consacré au nucléaire 55 % de leurs budgets de recherche sur l’énergie, soit 250 milliards de dollars. Les coûts futurs du démantèlement des installations nucléaires et de la gestion des déchets radioactifs se chiffreront en centaines de milliards d’euros.

Des centrales vulnérables au changement climatique :Plus il fait chaud, moins les réacteurs nucléaires sont opérationnels : 1/4 du parc nucléaire français a dû être arrêté en 2003 à cause de la canicule estivale ! En outre, le nucléaire consomme 25 000 fois plus d’eau par kWh produit que les énergies éolienne et solaire. Les événements climatiques extrêmes (tempêtes, inondations...), dont la fréquence augmente, accroissent les risques d’accidents. Ainsi, en 1999, la centrale nucléaire française du Blayais, qui avoisine Bordeaux, a frôlé la catastrophe en raison d’une inondation, et la ville a bien failli être évacuée. Inondée par le tsunami du 26 décembre 2004, la centrale indienne de Kalpakkam a été arrêtée en urgence. 15 000 familles auraient été évacuées le lendemain par mesure de précaution. Des niveaux de radioactivité inquiétants ont été mesurés 2 mois plus tard dans une zone de 20 km à la ronde.

Une industrie polluante et dangereuse : En fonctionnement normal, la filière nucléaire pollue les eaux et les sols, notamment lors de l’extraction minière de l’uranium. Elle rejette en permanence de la radioactivité dans l’environnement. Une étude scientifique allemande a mis en évidence un surcroît de 117 % des leucémies infantiles jusqu’à 5 km de certaines centrales. La très officielle Commission Internationale de Protection Radiologique affirme elle-même que "toute dose de rayonnement comporte un risque cancérigène et génétique". Un accident majeur, toujours possible, contaminerait de vastes territoires pour des milliers d’années, et il n’existe aucune solution pour gérer les déchets nucléaires. Enfin, la multiplication des réacteurs nucléaires favorise la prolifération de l’arme atomique.

Créer plus d’emplois avec d’autres énergies :En moins de 10 ans, l’Allemagne a créé près de 300 000 emplois dans les énergies renouvelables. Ce secteur encore émergent occupait déjà au bas mot 2,3 millions de personnes dans le monde en 2008. Les pays industrialisés ne sont pas seuls à en bénéficier, et certains développent des programmes d’énergie solaire parmi les plus dynamiques au monde. Ainsi, 100 000 toits photovoltaïques ont été installés en quelques années au Bangladesh, et cette filière pourrait créer 100 000 emplois dans le pays d’ici à 2015.A investissement égal, les économies d’énergie et les énergies renouvelables créent 15 fois plus d’emplois que le nucléaire ! 

Les vraies solutions existent, utilisons-les !

De nombreuses mesures pertinentes doivent être mises en œuvre en matière de politique énergétique (efficacité énergétique, économies d’énergie, développement des énergies renouvelables…), mais aussi dans les autres secteurs : lutte contre la déforestation, transition vers une agriculture durable, relocalisation des activités économiques,… Sans oublier la réduction des émissions de méthane, un gaz qui réchauffe 49 fois plus que le CO2. Sa récupération dans les décharges françaises permettrait d’éviter bien plus de gaz à effet de serre que la construction de 3 réacteurs EPR !
De nombreuses études ont démontré que les alternatives énergétiques déjà disponibles permettraient à la fois de lutter efficacement contre le changement climatique et de se passer totalement de l’électricité nucléaire… qui ne représente aujourd’hui que 2,4 % de l’énergie consommée dans le monde !

mardi 2 novembre 2010

La fonte des glaces polaires va submerger la planète

FAUX
Contrairement à ce que l'on pourrait croire, ce n'est pas la fonte des glaciers qui va modifier le niveau des océans mais la température de l'eau qui se dilate quand elle est plus chaude. Il est certes vrai que la banquise recouvrant l'océan Arctique en été fond au fil des ans sans que ce phénomène ait un impact sur la montée des eaux. En revanche, il est plus angoissant de s'inquiéter des glaces recouvrant le Groenland et l'Antarctique. Si la glace du Groenland fond, le niveau de l'eau augmentera de sept mètres. Pour l'Antarctique il y a peu d'inquiétude, car la masse de glace est si importante qu'elle ne subit pas vraiment les changements de température sur la planète. Les scientifiques ne sont pas alarmés par ces deux terres. Même pour le Groenland, il faudrait plusieurs siècles avant de voir une augmentation du niveau des mers.

Read more at Suite101: Le réchauffement climatique et les idées reçues http://rechauffementclimatique.suite101.fr/article.cfm/le-rechauffement-climatique-et-les-idees-reues#ixzz13TLLTGfz

article : Le réchauffement climatique et les idées reçues

le 23 oct. 2010 par Corinne Vomscheid

Mon impact sur l'eau dans le monde dépend de ma consommation d'eau du robinet

FAUX
En effet, « l'empreinte aquatique » dépend avant tout du mode de consommation. Il faut beaucoup d'eau pour produire notre alimentation, nos vêtements, nos ordinateurs, etc.
L'eau est consommée dans les pays qui produisent ces biens. Ces pays peuvent parfois présenter des stress hydriques importants, voire des conflits liés aux usages de l'eau. Nous en sommes tous, en partie, responsables.
L'empreinte aquatique d'une personne est d'environ 1200 mètres cubes par an, à comparer avec les 35 mètres cubes de consommation d'eau du robinet que consomme, par an, un français.
Si vous souhaitez donc diminuer votre empreinte aquatique dans le monde, il ne sert à rien d'arrêter de se laver, cela ne résoudra pas les problèmes d'accès à l'eau dans le monde.
Mieux vaut adapter vos comportements de consommation : consommer des produits locaux et manger moins de viande par exemple.

La pollution atmosphérique est responsable de plus de cancers que le tabagisme

FAUX
Le tabagisme actif est le plus grand pourvoyeur de cancers. Mais des travaux nord-américains ont montré que la pollution atmosphérique provoque un nombre de cancers comparable à celui des cancers causés par le tabagisme passif.

La pollution reste localisée là où elle a été émise

FAUX
Par exemple, le nuage de pollution produit par l'agglomération parisienne peut s'étendre sur plus de 50 km pour les oxydes d'azote et sur plusieurs centaines de kilomètres pour l'ozone.

Je peus aérer ma maison lors de pics de pollution

VRAI
Même en cas de pics de pollution, les recommandations émises par le Conseil supérieur d'hygiène publique de France indiquent de ne pas modifier les habitudes d'aération ou de ventilation des logements, en privilégiant toutefois les heures « fraîches » c'est-à-dire tôt le matin ou en soirée.

Face à la pollution, nous sommes tous égaux

FAUX
Il existe une grande variabilité individuelle dans la susceptibilité aux polluants atmosphériques. Certaines populations sont plus concernées par les effets de la pollution de l'air : soit parce qu'elles sont fragilisées (enfants, femmes enceintes, personnes âgées ou atteintes d'une affection respiratoire ou cardio-vasculaire), soit parce qu'elles sont particulièrement exposées professionnellement.

Il y a un seuil en dessous duquel la pollution de l'air n'a pas d'effet sur la santé

FAUX
Il n'existe pas de seuil, ce qui rend difficiles les décisions en termes de réglementation. En contrepartie, cela signifie que toute baisse des niveaux de pollution se traduit par une baisse de son impact sur la santé et donc de la mortalité liée à celle-ci.

Les véhicules diesel sont les plus polluants

VRAI en ce qui concerne l'impact sur notre santé
Les moteurs diesel sont aujourd’hui les principaux responsables du rejet des particules fines. Or, avec l’ozone, ces particules sont considérées comme les polluants dont l’impact sur la santé est le plus important. Selon l’Afsse¹, elles augmentent la mortalité cardio-respiratoire, exacerbent les crises d’asthme, altèrent l’efficacité des échanges gazeux dans les poumons. A plus long terme, elles favorisent la survenue de cancers du poumon.
Grâce aux normes européennes rendant les filtres à particules obligatoires à partir de 2006, une réduction significative de ce type de pollution devrait être progressivement observée. Par rapport à leurs homologues à essence, les véhicules diesel émettent aussi des concentrations plus importantes d’oxyde d’azote, qui peuvent favoriser les maladies respiratoires chroniques (asthme). En revanche, ils émettent moins d’oxyde de carbonne. Une mince consolation !
¹ : Note sur l’impact sanitaire des particules diesel de l’Agence française de sécurité sanitaire environnementale (Afsse).

Ozone et ozone : le bon et le mauvaisIl faut différencier l’ozone présent dans les couches basses de l’atmosphère (troposphère) qui se forme suite à l’interaction des rayons solaires avec les polluants liés à l’industrie et à la circulation, nocif pour les bronches et les yeux, de l’ozone des couches élevées de l’atmosphère (stratosphérique) qui nous protègent des rayonnements nocifs du soleil.

Les pics de pollution sont liés à la météo

VRAI
Soleil, chaleur et absence de vent favorisent les pics d’ozone, un gaz toxique pour les yeux et les bronches. En effet, l’ozone se forme à partir de l’exposition au rayonnement solaire des oxydes d’azote et des hydrocarbures. Sa concentration maximale en été, est observée en fin d’après midi. L’air chaud, agissant comme un couvercle, empêche les polluants de se disperser verticalement, et l’absence de vent entraîne leur accumulation au-dessus des villes. A l’inverse, le vent et la pluie ne sont pas très agréables mais ils permettent la dispersion des polluants.

extrait du site http://www.la-parisienne.net/

Les enfants sont les premiers touchés par la pollution

VRAI
La nocivité des particules atmosphériques inhalées est exacerbée chez le jeune enfant. En raison de leur petite taille et de leur transport en poussette, ils sont plus proches des émissions de gaz d’échappement. De plus, respirant plus souvent par la bouche que les adultes, ils inhalent deux à trois fois plus de poussières qui se déposent dans les bronchioles de leurs poumons. Enfin, les enfants sont plus sensibles à la pollution que les adultes, du fait de l’immaturité de leurs voies respiratoires et de leurs défenses immunitaires. Il a aussi été montré chez les enfants qui grandissent dans les villes dont l’air est pollué, un développement pulmonaire plus réduit et une incidence de l asthme plus importante.

extrait du site http://www.la-parisienne.net/

Les bombes aérosols font des trous dans la couche d’ozone

VRAI
L’appauvrissement de la couche d’ozone serait lié aux composés organo-halogènes (chlorofluorocarbones ou CFC, halons). Ceux-ci étaient utilisés dans de nombreuses activités industrielles, non seulement comme propulseurs d’aérosols, mais aussi dans la production de mousses, de liquides réfrigérants, de climatiseurs ou de solvants.
Le protocole de Montréal (1987) a imposé l’arrêt progressif de l’utilisation de ces composés. Mais leur durée de vie très longue (50 à 100 ans) fait que les émissions de ces polluants dans les années 1960-1990 continueront de produire leurs effets délétères sur l’atmosphère très longtemps.
Malgré la baisse de leur concentration dans l’atmosphère amorcée depuis 1996, les spécialistes ne prévoient pas un rétablissement de la couche d’ozone à son niveau antérieur avant 2050¹.
¹ : Programme des Nations Unies pour l’environnement (UNEP)

L'agriculture biologique ne permettrait pas de nourrir l'humanité

FAUX
400 experts de la FAO, venus de 80 pays, réunis du 3 au 5 mai 2007 à Rome, ont conclu que l'agriculture biologique, après trente ans d'expérimentation sur l'ensemble des continents, avait fait la démonstration qu'elle pouvait nourrir toute la population de la planète aussi bien que l'agriculture conventionnelle sans les inconvénients de celle-ci.
"Notre agriculture est essentiellement pétrolière, quand on voit le cours du pétrole, la dégradation des sols, l'état des nappes phréatiques, la baisse des rendements, est-ce qu'on va pouvoir continuer longtemps comme ça ? La famine, c'est ce modèle-là qui la prépare."

Philippe Desbrosses insiste sur le fait que l'agriculture biologique ou "naturelle" ou "à haute valeur environnementale", c'est plus qu'une méthode de production. Cela participe d'un nouvel art de vivre, une recherche des êtres humains vers la solidarité, le respect des générations futures, le respect de la terre.
"Quand Colbert faisait planter les chênes de la forêt de Tronçais pour qu'ils servent 150 ans plus tard à faire les mâts des navires, il n'était pas simplement dans l'amour du prochain mais aussi dans l'amour du lointain ! Il s'agit-là de valeurs morales qui guident nos actions."

extrait du site http://www.viesaineetzen.com/

Le modèle économique du bio, ce n'est pas réaliste

FAUX
286 études collectées par les universités américaines, indiennes et anglaises, montrent que l'agriculture biologique est plus productive et plus durable. Dans les pays où les conditions physiques sont difficiles c'est l'agriculture biologique qui est en tête en terme de rendement.
Une étude américaine publiée en 94 dans "American Scientic" a montré qu'il faut 300 unités d'intrants (produits nécessaires au fonctionnement de l'exploitation agricole : engrais, amendements, pesticides, équipements, carburant, etc.) pour produire 100 unités de nourriture en agriculture conventionnelle, alors qu'il en faut 5 seulement en agriculture biologique !
En réalité, il est beaucoup plus cher de produire en conventionnel qu'en bio !
"Avec la crise financière actuelle, ça va devenir très voyant, on ne va plus pouvoir tricher avec les chiffres et les coûts cachés. Par ailleurs, en bio on ne cherche pas un rendement maximum mais un rendement optimum pour qu'il soit durable. Si vous payez les derniers quintaux très chers, ça sert à quoi de produire 100 quintaux ? C'est ridicule."

Le bio c'est mauvais pour l'environnement

FAUX
Les produits comme le cuivre utilisés en bio : pires que les pesticides pour l'environnementPhilippe Desbrosses ne nie pas que le cuivre pose problème "mais on en utilise quatre fois moins que dans les vignes classiques ! Pour lutter contre certaines maladies comme le mildiou, les doses de cuivre recommandées par les techniciens sont de l'ordre de 12 kg/ha en conventionnel, alors que les producteurs bio s'en sortent avec 3 kg/ha…"
Selon lui, tout est une question de quantité. Le cuivre est biodégradable, c'est une question d'équilibre général.

extrait du site http://www.viesaineetzen.com/

Le bio c'est moins bon et c'est pas sain

FAUX
Les produits contaminés par des maladies
Ce qui fait la qualité des plantes cultivées en bio c'est qu'elles se défendent elle-même contre les maladies, elles sont donc au contraire plus solides.
Quant à la qualité microbienne en magasin, les produits bio sont soumis à la même réglementation que les produits conventionnels. Avec en plus la contrainte de ne pas utiliser de produits dangereux.
"Un bruit a couru sur le fait que le bio qui n'utilise pas de fongicides serait susceptible de développer des mycotoxines, une sorte de champignon toxique. Aucune preuve n'a été avancée. En revanche, lors d'une réunion de la FAO en août 2000 à Porto, les experts, se basant sur six ans d'études, ont même démontré qu'il y avait moins de danger avec les mycotoxines en bio qu'en conventionnel."

Pas prouvé que ce soit meilleur pour la santé
Selon un certain discours scientifique, le bio serait bon pour l'environnement mais pas forcément meilleur pour la santé. 
Philippe Desbrosses fait appel au bon sens : "comment expliquer que ça puisse être bon pour la planète mais pas pour les gens qui vivent dessus ? Un exemple : on saurait maintenant que des maladies comme celle de Parkinson relèvent à 70 % de l'utilisation de pesticides."

Beaucoup de produits mauvais : les vins par exemple
Ceux qui ont connu le bio dans les années 70 l'ont parfois expérimenté à leurs dépens. Mais depuis une dizaine d'années les choses ont changé. "Aujourd'hui tous les grands crus sont en bio. Ils ne communiquent pas forcément dessus, mais regardez : Montrachet-Pouligny, Romanée Conti, Petrus… Ils sont en bio, même en biodynamie, et dans certains vignobles, ils ont réintroduit la traction animale."

Le bio ce n'est pas vraiment du bio

FAUX
Le bio pollué par les voisins ?Chez beaucoup de consommateurs, un doute subsiste : un agriculteur ne peut pas cultiver totalement bio parce que les voisins polluent…
Pourtant c'est un fait, toutes les enquêtes récentes de la Répression des fraudes, de 60 millions de consommateurs ou de Que Choisir concluent qu'on ne trouve pas de résidus de pesticides dans les produits bio, à l’exception de traces non significatives sur 4% des échantillons. Philippe Desbrosses en est lui-même surpris compte tenu du fait que les agriculteurs ne vivent pas dans une bulle et sont donc obligés de recevoir la pollution des autres.
"Mais le niveau de traitement sur les cultures conventionnelles est tel qu'on voit bien la différence entre ceux qui traitent et ceux qui ne traitent pas."
La fraude sur le bio ?
Au niveau des producteurs, la fraude sur les produits bio est impossible parce que le système de contrôle est extrêmement rigoureux.
"Et puis vous savez, les agriculteurs qui s'engagent dans la voie du bio ne le font pas pour faire fortune. C'est un engagement citoyen pour le respect de la planète et pour leurs enfants ou leurs petits-enfants."
Quant à la fraude sur les produits importés, il y a eu quelques cas, il y a une dizaine d'années, mais les fraudeurs ont été pris et les condamnations ont été très sévères. "Plus personne ne s'amuse à ce jeu-là maintenant."

Un produit BIO ou un produit naturel c'est la même chose

FAUX

Naturel signifie : « qui se trouve dans la nature ». Sont naturelles, les plantes, les argiles. Beaucoup de molécules utilisées pour concevoir les produits sont extraites de plantes de façon mécanique et sont dites d'origine naturelle. Par contre lorsque les molécules naturelles sont imitées en laboratoire (synthétisées) ou modifiées chimiquement ou encore associées à des solvants synthétiques, ce n’est plus naturel.
BIO signifie : issu de l’agriculture biologique et certifié comme tel par un organisme agréé (comme Ecocert, Qualité France, etc…). La culture de la plante est optimisée (quantité d’eau idéale et qualité de celle-ci, apport de nutriments naturels, espace vital pour un bon développement, ensoleillement) et la plante ne reçoit aucun engrais chimique (uniquement de l'engrais naturel), pas de pesticides ni d’herbicides, ce qui permet (au-delà de la protection de la nature et du respect des lois naturelles qui sont essentiels à nos yeux) d’obtenir une plante riche, vitalisée qui donnera des actifs en moyenne trois fois plus performants que les mêmes actifs issus de l'agriculture intensive conventionnelle.
Les plantes sauvages sont également d'une très haute qualité car très vitalisées mais ne font pas l'objet de contrôles ou de certifications qui garantissent l'absence de pesticides, nitrates, etc… comme le sont les plantes BIO.
L'idéal est donc de choisir des cosmétiques naturels et BIO, pour une efficacité optimale.

Je peux acheter en toute confiance n'importe quel produit qui se dit "naturel"

FAUX


Aujourd'hui la mode est au BIO, au naturel. Par conséquent nombreuses sont les marques peu scrupuleuses jouant sur cette tendance. Pour être certain de la qualité d'un produit, rien ne vaut un label émanant d'une autorité de certification voire des renseignements approfondis sur la marque en question pour les plus aguerris.

On peut perdre sa certification écolabel

VRAI
En outre, les critères sont régulièrement étudiés pour être révisés à la hausse. La raison est principalement technologique : les innovations permettent d’améliorer les qualités écologiques des produits. Il est donc normal d’inclure progressivement ces innovations dans les cahiers des charges, et d’obliger ainsi les marques à proposer le plus haut niveau de performance écologique.

Les écolabels, c’est comme les produits AB

FAUX
Les écolabels concernent les produits non alimentaires (lessives, peintures, détergents, hôtels, camping...), alors que les produits certifiés AB sont principalement alimentaires.

Si c’est écologique, c’est moins efficace

FAUX
C’est bien évidemment faux, du moins en ce qui concerne les écolabels. La certification par les écolabels évalue tout à la fois la qualité environnementale mais aussi la performance de produits ou des services. Cette double garantie est à la base de la confiance que l’on accorde aux produits ou services écolabellisés.

Ecolabel français et écolabel européen, c’est la même chose

VRAI ET FAUX
 Les deux garantissent la même qualité écologique et s’appuient sur des grilles de critères très stricts, mais il ne concernent pas les mêmes catégories de produits et services.
Pour en savoir plus sur toutes les catégories de produits et de services écolabellisés, rendez-vous sur www.ecolabels.fr.

On investit dans la pierre... pas dans le bois !

FAUX
Le bois est un matériau de plus en plus souvent choisi par les investisseurs à juste titre !
Il permet d'accéder à des économies substantielles de chauffage ce qui est argument de poids pour mieux louer. De plus, la maison en bois a naturellement du cachet. En effet, le matériau bois se plie à toutes les fantaisies architecturales. Cette faculté d'adaptation permet d'obtenir des maisons de caractère à forte valorisation immobilière. A la revente, l'architecture bois bénéficie d'un capital sympathie évident ! La modularité exceptionnelle du bois permet en outre de faire évoluer le bâti sans encombres. Ajouter une pièce, ôter une cloison, déplacer un escalier... la maison bois permet toutes les évolutions. 

Construire en bois, c'est bon pour l'environnement

VRAI
Ressource renouvelable, le bois permet de construire des maisons saines, très bien isolées phoniquement et thermiquement. Comme elles ne nécessitent que peu de chauffage, elles limitent le recours aux énergies fossiles et les émissions de gaz à effet de serre. Toutefois, pour lutter contre la déforestation sauvage de la planète, exigez de votre constructeur du bois labellisé PEFC ou FSC*. Cela vous garantira qu'il provient bien d'exploitations ayant adopté un plan de gestion durable.

Les terrasses en bois sont glissantes

FAUX
Une terrasse en bois, même lisse, ne glisse pas.
Le Teck encore moins que les autres, notamment grâce à sa forte contenance de silice.

Bien entendu, une surface humide est toujours glissante (et on ne vous conseille pas de courir sur une terrasse après la pluie). Mais finalement, la terrasse en bois sera toujours moins glissante qu'une terrasse en carrelage.

Ce qui rend le bois glissant, c'est la mousse qui se développe en surface.

Pour conserver une terrasse en bois non glissante, passez un coup de brosse ou de nettoyeur haute pression dès que vous observez la formation de mousse, et au moins deux fois par an.



extrait du site http://www.terrasse-nature.com

Revendre un véhicule GPL est mission impossible

FAUX

La tendance du marché de l’automobile n’est plus à la grosse berline pollueuse et gourmande en carburant. Parce qu’ils sont à la fois économiques et écologiques, les véhicules GPL sont de plus en plus convoités sur le marché de l’occasion.

Argus et sites spécialisés en voitures GPL :
Comme n’importe quel type de véhicule, ceux au GPL possèdent un argus officiel qui vous permet d’estimer au plus juste sa valeur dans le cas d’une revente. Et pour donner un maximum de visibilité à votre annonce, vous pouvez dorénavant compter sur des sites Internet spécialisés. www.voitureco.com et www.2et4rouesvertes.com sont par exemple dédiés à la vente de voitures d’occasion écologiques, un marché en plein essor.

Les Français veulent une voiture propre et économique :
Pour 47% des Français* le premier critère de choix dans l’achat d’un véhicule est sa consommation. Une préoccupation légitime au vue de l’augmentation du prix du pétrole ces derniers mois. Et si le 2ème critère d’achat d’un véhicule est sa sécurité, le 3ème est son taux d’émission et de pollution. Ainsi les français cherchent une voiture à la fois économique et écologique. Deux critères pour lesquels les véhicules GPL ont une longueur d’avance sur les véhicules traditionnels.

Un véhicule GPL reste un véhicule essence :
Acheté neuf ou transformé, un véhicule GPL possède toujours un réservoir à essence. Vous pouvez ainsi rouler au choix au GPL ou à l’essence. L’équipement au GPL pourra même être éventuellement démonté et vous servir pour votre prochain véhicule !

extrait du site  http://www.jerouleaugpl.com

En cas d'accident, le risque d'explosion du véhicule GLP est plus grand

FAUX
En raison de rares incidents très médiatisés par le passé, le GPL a longtemps souffert d’une mauvaise image en terme de sécurité. Pourtant, rouler au GPL est aussi sûr que de rouler avec un véhicule essence. Aujourd’hui, les voitures GPL présentent des garanties de sécurité maximales.

Un réservoir GPL ultra résistant :
Conçu en acier, un réservoir GPL possède des parois 6 fois plus épaisses qu’un réservoir essence ou diesel. Entièrement étanche, un réservoir GPL résiste à des pressions supérieures à 30 bars, alors que la pression d’utilisation n’excède pas les 5 bars. Les tests ont également montré qu’en cas d’incendie, un réservoir GPL résistait aux flammes pendant plus d’une demi-heure là où un réservoir d’essence explosait après seulement 5 minutes.
Les accessoires de sécurité sur les véhicules GPL :
Depuis 2001, les équipements de GPL sont réglementés au niveau européen. Aussi, quelle que soit sa forme, un réservoir GPL doit obligatoirement être équipé de 5 accessoires de sécurité : un clapet anti-retour, un limiteur de remplissage à 80%, un limiteur de débit, une électrovanne et une soupape de sécurité.

Les véhicules GPL sont comme les autres :
Grâce à tous ces équipements, les réservoirs GPL sont devenus plus sûrs que les réservoirs à essence ou diesel. Ces derniers cèdent beaucoup plus facilement en cas d’accident. En conséquence de ces progrès sur la sécurité, l’accès aux parkings souterrains ou la traversée des tunnels est aujourd’hui autorisé aux véhicules GPL.

extrait du site  http://www.jerouleaugpl.com