jeudi 30 décembre 2010

Il n'y a pas de réchauffement climatique mais un refroidissement

VRAI et FAUX
Le réchauffement climatique, également appelé réchauffement planétaire, ou réchauffement global, est un phénomène d'augmentation de la température moyenne des océans et de l'atmosphère, à l'échelle mondiale> sur plusieurs années. Dans son acception commune, ce terme est appliqué à une tendance au réchauffement global observé depuis les dernières décennies du siècle.

Après le réchauffement, la rigueur de l'hiver divise les scientifiques
Phénomène naturel, conséquence du réchauffement, baisse de l'activité solaire ou hasard du climat : les pistes d'explication se multiplient.
Le paradoxe saute aux yeux : déjà, trois épisodes neigeux cet hiver en France ; le paradoxe fait aussi frémir : la France connaît son mois de décembre le plus froid depuis quarante ans. Pas de doute, en plein réchauffement climatique, les hivers se font de plus en plus rigoureux, dans l'Hexagone et sur l'ensemble de l'Europe du Nord, depuis deux-trois ans. Après s'être divisés sur les causes du réchauffement climatique, les scientifiques rivalisent désormais pour expliquer cette vague de froid. Pour certains, comme le professeur David King, ancien conseiller du gouvernement britannique entre 2000 et 2007, la récurrence de ces hivers froids serait liée à un phénomène météorologique local appelé oscillation nord-atlantique.

jeudi 23 décembre 2010

Les sapins artificiels sont les plus écologiques

FAUX
Abattre un sapin par an et par foyer, voilà qui semble peu écologique. Cependant, opter pour la solution "sapin-durable" et n’en acheter qu’un, une bonne fois pour toutes, n’est pas forcément la solution la plus écologique. En effet, le sapin artificiel contient des composants toxiques dans ses épines et son processus de fabrication consomme énormément d'énergie.

Noël approche et vous voulez acheter un sapin. Ne soyez plus parmi ces citoyens qui ne se soucient pas de son environnement, choisissez un sapin qui respectera la nature. D'ici quelques semaines, vous allez mettre au centre de votre maison le beau sapin de votre choix. Vous allez le décorer, l'admirer. Mais pour ne pas se sentir coupable à chaque fois que vous y jetez un coup d'oeil, voici quelques conseils pour bien choisir son sapin écologique.
Le raisonnement pour choisir un sapin écologique n'est pas évident. Ainsi, beaucoup d'avis se divergent sur les sapins de Noël en pot ou en motte. L'idée du départ à propos de ces types de sapin est que vous allez replanter l’arbre une fois les fêtes terminées. Mais est-ce que ces sapins peuvent être replantées après avoir été mis à l'écart et avoir supporté la chaleur et les décorations ? Ces arbustes sont en effet difficiles à replanter dans leur lieu d'origine. Leurs racines sont abîmées. D'autant plus que cette technique dégrade le sol et il vous faut de grands efforts pour pouvoir les replanter. Dans ce cas, les sapins de Noël en pot ne sont pas du tout plus écologiques que d’autres. C'est sûr, ils devraient plutôt finir brûlés dans vos cheminées car ils ont peu de chance de retrouver la vie dans la forêt.

Les sacs réutilisables sont écologiques

FAUX
Les sacs réutilisables sont-ils vraiment écolos ? De plus en plus de supermarchés ne distribuent plus de sacs en plastique pour se donner une image plus “verte” et encouragent donc leurs clients à utiliser de gros cabas réutilisables qu’ils leur vendent pour quelques euros. A priori, l’idée est écologique puisqu’elle limite la production de plastique à base de pétrole et qu’elle évite aussi que ces sacs ne se retrouvent jetés dans la nature. Mais révèle le New York Times, nombre de ces cabas réutilisables, fabriqués en Chine, contiennent des niveaux élevés de plomb. Ils pourraient constituer un risque pour la santé et pour l’environnement. Ils sont aussi, fait remarquer le blog Freakonomics, un habitat particulièrement prisé des bactéries et germes en tous genres.

Pratiquer le recyclage informatique est écologique

VRAI

Enervée par la lenteur de son vieil ordinateur portable, une journaliste du magazine américain Mother Jones a décidé de changer de matériel informatique. Informée que les nouveaux modèles sont plus “verts” elle s’interroge quand même sur le meilleur rapport performance-écologie en terme de matériel informatique : vaut-il mieux acheter un ordinateur reconstruit à partir de pièces détachées d’occasion ou un ordinateur neuf ? Et puis surtout ont-ils des compétences égales ?
Ecologiquement, l’ordinateur à base de composants recyclés est selon elle bien plus avantageux. Cela permet notamment d’extraire moins de matières premières rares et polluantes. Et surtout on se rend compte que bien souvent, les appareils reconstruits arrivent à être aussi performants que les neufs s’ils sont recyclés par des professionnels compétents.

Faire un barbecue, c’est écologique


FAUX
Que ce soit en famille, entre amis ou entre voisins, le barbecue est avant tout une histoire de convivialité et de détente. Ces instants sont si chaleureux que l’on envisage jamais un été sans une bonne barbecue party…Pourtant, l’impact environnemental d’une grillade, bel et bien présent, a tendance à nous échapper…

Le barbecue au charbon de bois, ce n’est pas écolo !

Les barbecues au charbon de bois, privilégiés par les puristes, sont malheureusement non seulement polluants mais aussi toxiques : en brûlant, ils émettent des gaz à effet de serre et des particules fines. A titre indicatif, une session de cuisson au barbecue à charbon peut rejeter en moyenne l’équivalent de 6,8 kilogrammes de gaz carbonique.

vendredi 26 novembre 2010

Le tabac, un produit naturel et sans danger pour notre environnement

FAUX
Les mesures anti-tabac ne semblent pas vraiment porter leurs fruits. On peut constater que malgré l’augmentation des avertissements sur les paquets de cigarettes, la consommation de ne diminue que très faiblement en Europe.
En 2008, l’Union européenne comptait environ 32% de fumeurs déclarés. Les pays de l’Est (Estonie, Lettonie, Bulgarie) sont en tête du classement des pays les plus fumeurs. Mais la France est loin d’être un bon élève en la matière, avec 28,3% de fumeurs quotidiens. Les chiffres sont alarmants et la Commission rappelle que le tabac est la première cause de décès dans l’Union européenne, avec près de 650 000 décès chaque année.
Le tabagisme passif, malgré l’interdiction de fumer dans les lieux publics instaurée dans certains pays de l’Union, demeure un fléau, avec 19 000 décès liés au tabagisme passif par an.
La pollution liée au tabac touche aussi la planète elle-même.
Est-il nécessaire de rappeler qu’un mégot de cigarette, que bon nombre jette par terre, met environ 12 ans pour se décomposer ? Une association française, "Les droits des non-fumeurs" a d’ailleurs demandé aux députés français de mettre en place le principe du pollueur-payeur, applicable aux mégots de cigarettes.
En effet, ce serait aux fabricants de cigarette d’assumer la responsabilité de la pollution liée aux mégots. Des doutes sont quand même à émettre quant à la viabilité d’une telle mesure. Il s’agit moins de la responsabilité du fabricant que de la responsabilité personnelle du fumeur qui jette son mégot par terre.

jeudi 11 novembre 2010

Le nucléaire, ça fait 40 ans que l'on maîtrise, aujourd'hui il y a beaucoup moins de risque

FAUX
Malgré 40 ans d'histoire du nucléaire entaché de mensonge et marqué par une opacité remarquable, nous ne savons toujours pas quoi faire des déchets nucléaires,ni démanteler les premières centrales,et encore moins gérer le risque nucléaire lié aux vieillissements des installations.
Depuis 40 ans les seules moyens de se protéger des rayonnements ionisants sont la distance par rapport à la source, des couches épaisses de béton ou de plomb selon la puissance de la source rayonnante et le confinement stricte des installations en contact avec toutes formes de réactions nucléaires complèté d'une gestion sérieuse et transparente.
Une énergie hautement à risque qui à eu raison de ces découvreurs: Pierre et Marie Curie, père et mère du nucléaire.

Le changement climatique a autant d’effets bénéfiques dans certaines régions que d’effets négatifs dans d’autres

FAUX
On a longtemps suivi un raisonnement classique de type gagnant/ perdant : si certaines régions de la planète risquent de finir inondées ou asséchées par le dérèglement du climat, d’autres régions, froides et pluvieuses, pourront profiter de quelques journées chaudes supplémentaires dans l’année. Mais les modèles commencent à montrer que, au bout d’un moment, presque toute la planète souffrira. Les plantes pousseront peut-être plus facilement dans certaines régions pendant quelques décennies parce qu’il y aura moins de risques de gelées, mais il est presque certain que la menace de stress thermique et de sécheresse augmentera.

Selon un rapport commandé par le Pentagone et publié en 2003, nous risquons de voir de violentes tempêtes balayer l’Europe, de terribles sécheresses sévir dans le sud-ouest des Etats-Unis et au Mexique, et un dérèglement des moussons provoquer des pénuries alimentaires en Chine.

dimanche 7 novembre 2010

Quand il y a un ciel nuageux, les systèmes d’eau chaude solaire ne fonctionnent pas

FAUX
Un panneau solaire n’utilise pas que la lumière solaire directe disponible par temps dégagé, mais aussi ce que l’on appelle le rayonnement diffus provenant des nuages. Le rendement du panneau est proportionnel à la luminosité extérieure perçue.

jeudi 4 novembre 2010

Pour fournir de l’électricité aux voitures électriques, il va falloir construire de nouvelles centrales électriques, ce qui est coûteux et polluant

Le problème de l’électricité, c’est qu’elle ne se stocke pas à grande échelle. Les énergéticiens doivent donc en permanence adapter la production à la consommation. Aux heures de pointes, les centrales tournent à fond. En revanche, aux heures creuses, toutes les capacités de production ne sont pas utilisées. Or la voiture électrique se charge principalement la nuit, aux heures creuses. La voiture électrique permet donc de lisser la courbe de consommation d’électricité. De plus, brancher un parc de voitures électriques au réseau revient à ajouter des capacités de stockage d’électricité. L’auto électrique peut donc aider à réguler la consommation d’électricité et à améliorer l’utilisation des capacités de production, ce qui contribue à rendre l’énergie moins coûteuse. Ainsi, des concepts de réseaux intelligents sont à l’étude (le smart-grid).